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Sénatoriales : controverse autour du feu vert de la HCC, la CENI appelée à fixer un nouveau calendrier

jeudi 29 janvier | Mandimbisoa R. |  1495 visites  | 29 commentaires 

La CENI peut proposer un nouveau calendrier électoral pour les sénatoriales, après le feu vert accordé par la Haute Cour constitutionnelle (HCC), qui a jugé conforme à la Constitution le report sine die du scrutin et renvoyé à l’organe électoral la responsabilité de fixer une nouvelle date, dans un contexte national encore instable.

Initialement programmées au 11 décembre 2025, les élections sénatoriales n’ont finalement pas eu lieu. La CENI a évoqué une double contrainte : un climat sociopolitique défavorable et l’insuffisance des financements nécessaires à l’organisation du scrutin. Une situation qui a pris une tournure institutionnelle avec l’expiration du mandat des sénateurs le 18 janvier 2026 à minuit, la HCC rappelant que ce mandat unique de cinq ans ne peut être prorogé, au nom du principe d’intangibilité et d’immuabilité des législatures.

Dans son avis, la Haute juridiction justifie le report par des éléments liés au processus électoral lui-même. Elle relève notamment la suspension de la révision annuelle de la liste électorale, conjuguée à la réforme en cours du système électoral engagée dans le cadre du processus de refondation de la République. Pour la HCC, ces facteurs rendent légitime le report afin de préserver les conditions d’élections « libres, transparentes et crédibles », d’autant que le droit de vote et le droit de se porter candidat, garantis par la Constitution, restent liés à l’inscription sur les listes électorales.

Mais cette suspension de la liste électorale, décidée par les autorités transitoires, soulève aussi des interrogations. Il s’agit pourtant d’une mission ordinaire de la CENI, généralement enclenchée en décembre et clôturée en mai de l’année suivante. Les autorités expliquent ce gel par la nécessité de structurer la CENI et de modifier les lois électorales pour éviter les gabegies. Toutefois, dans l’opinion, cette mesure peut également être interprétée comme le signe d’une suspension plus large des élections à venir tant que la réforme, voire la restructuration annoncée, ne serait pas réellement effective au sein de l’organe chargé d’organiser les scrutins.

La particularité des sénatoriales vient aussi de leur nature : il s’agit d’un scrutin réservé aux grands électeurs, composés des membres des collectivités territoriales, à savoir les maires et les conseillers municipaux, auxquels devraient normalement s’ajouter les élus régionaux et provinciaux. Or, ces derniers n’existent pas encore dans les faits, puisque les chefs de régions restent désignés, alors même que la Constitution en vigueur indique une logique différente. Cette réalité nourrit un débat persistant sur la cohérence institutionnelle d’un Sénat censé refléter la représentation territoriale dans un schéma de décentralisation encore inachevé.

Dans le même temps, la CENI elle-même connaît des changements internes. À la suite d’une démission, un nouveau membre a été intégré : Thierry Ravelonarivo, représentant l’Assemblée nationale au sein de l’institution. Celui-ci est devenu président, remplaçant Arsène Dama, désormais simple conseiller. Une évolution qui pose une question centrale : ce remplacement incarne-t-il la restructuration attendue ou s’agit-il seulement d’un réaménagement administratif, sans transformation profonde du fonctionnement et des garanties de transparence de l’organe électoral ?

Autre incertitude, et non des moindres : celle des règles du jeu. La réforme annoncée suppose, selon plusieurs observateurs, des amendements des lois électorales. Si les sénatoriales venaient à être relancées sans modification préalable du cadre juridique, le pays pourrait se retrouver à organiser un scrutin sous des textes jugés dépassés ou contestables, ce qui raviverait les critiques et fragiliserait la crédibilité du processus. À l’inverse, si le régime transitoire tarde à réformer, le report pourrait se prolonger, repoussant indéfiniment une élection déjà ajournée.

Dans ce débat, une lecture politique s’impose également : les sénatoriales étant largement déterminées par les élus municipaux, tout report ou toute modification du cadre électoral pourrait être perçu comme une manœuvre visant à éviter une recomposition institutionnelle défavorable. D’autant que les élus municipaux, qui constituent la base du collège électoral, sont souvent associés à des équilibres hérités de l’ancien pouvoir. Dans ces conditions, le choix de maintenir le statu quo ou de retarder le calendrier pourrait apparaître, pour certains, comme une manière de contrôler l’issue du scrutin à venir.

Reste enfin la question la plus sensible : celle du vide institutionnel. Le mandat des sénateurs ayant expiré, et aucune prorogation n’étant possible,

Madagascar se retrouve dans une situation où la représentation sénatoriale est suspendue à une date inconnue. Si la HCC a validé juridiquement le report, elle n’a pas dissipé l’inquiétude liée à la durée de cette transition. Car plus le calendrier tarde à être fixé, plus l’absence d’une chambre haute pleinement opérationnelle risque de peser sur l’équilibre institutionnel et la stabilité politique du pays.

Dans ce contexte, la décision de la HCC, tout en encadrant légalement le report, place désormais la CENI face à une responsabilité déterminante : proposer un nouveau calendrier crédible, dans un environnement marqué à la fois par la réforme électorale annoncée, les attentes de restructuration de l’organe électoral et l’urgence de combler un vide institutionnel déjà installé.

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29 commentaires

Vos commentaires

  • 29 janvier à 11:29 | Isandra (#7070)

    C’est la confusion totale :

    "Il n’y a qu’un seul chef à bord. La hiérarchie au sommet de l’État est désormais claire. Selon un communiqué de la Présidence de la Refondation de la République, publié lundi, c’est le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, himself, qui en a fait la précision, durant une réunion avec la mission d’observation de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), au palais d’État d’Ambohitsorohitra, lundi.

    « (...) la réponse du colonel Michaël Randrianirina a été claire. Suivant la décision de la Haute Cour constitutionnelle numéro 16-HCC/D3, du 18 novembre 2025, il n’y a qu’un seul Chef d’État à Madagascar et c’est lui-même », rapporte le communiqué de l’institution présidentielle. Selon cette missive, il s’agit d’une réponse du locataire d’Iavoloha à une question posée par Joyce Banda, ancienne présidente du Malawi, et cheffe de la mission d’observation de la SADC, durant cette réunion à laquelle ont pris part les quatre Hauts conseillers de la Refondation."

    Cependant, sur leur décision n°16-HCC/D3 du 18 novembre 2025 concernant une saisine du Président, la HCC a affirmé ceci :

    "SUR LE FOND

    6.Considérant qu’il résulte de la décision n°10-HCC/D3 du 14 octobre 2025 qu’une autorité militaire incarnée par le Colonel RANDRIANIRINA Michaël est chargée d’exercer les fonctions du Président de la République en vue d’assurer le fonctionnement régulier des services publics sous les réserves indiquées dans la décision présentement interprétée ; que ladite autorité est une structure ayant pour mission de diriger le pays pendant une période limitée, composée de cinq officiers supérieurs dont le Colonel RANDRIANIRINA Michaël en est le Président et les quatre autres ayant titre de Haut Conseiller ;

    Notez bien une autorité militaire incarnée par ..., composée de 5 officiers.

    Répondre

    • 29 janvier à 12:40 | Jipo (#4988) répond à Isandra

      Salama djiaby

      Qui d’ autre que le rat des bals poussières "himself" a fait un autoroute à un régime militaire distribuant des primes par ci des étoiles par là, des nominations toutes aussi fantaisistes que pour s"’ assurer leur protection, et même un musée ! (à sa sinistre mémoire) il leur a fait un pont d’ or et comme lorsque le chat n’ est plus là les souris dansent, ils n’ avaient plus qu’ à se baisser pour ramasser le fruit non pas mur mais pourri et maintenant vous nous la jouez la veuve esseulée pour ne pas dire effarouchée remettant en cause ceux que votre eunuque a choisi ?
      Vous n’ etes pas l’ auteur de ce post, qui ne colle pas avec votre jargon habituel , un copié/collé comme vous excellez , pour le reste que de l’ usurpation à l’ image de votre sans k- - - - - es !

  • 29 janvier à 12:00 | bekily (#9403)

    Nous sommes rn situation de RIPTURE INSTITITIO.NELLE

    Une situation d’exception qui impliquewquectout soit suspendu.

    Michael Randrianirina est maître du calendrier et de la continuité de l’Etat.

    Pourquoi des gesticulations de la HCC et surtout fu CENI ?

    Répondre

    • 29 janvier à 15:46 | bekily (#9403) répond à bekily

      Il est grand temps de SUPPRIMER HCC ET CENI....ou le délire politique orimewdur la rigueur du juriste.
      UNE SITUATION DE RUPTURE INSTITUTIONNELLE
      EST UNE SITUATION D’EXCEPTION
       DE CE FAIT :
      * A SITUATION D’EXCEPTION
      * MESURES D’EXCEPTION !!!!

      Le colonel prend bien des gants dont il peut se passer !

      MON COLONEL :
       ADELANTE LA RUPTURE
       REVOQUEZ CE PM (nommé sous PRESSION des organismes étrangers) LA HCC ET LE CI
       Le peuple est avec vous !!!!
       Et l’armée aussi
      De toute façon, ces militaires sont des enfants du peuple ! Comme vous l’aviez si bien prouve lors des manifestations.

      NE NOUS DECEVEZ PAS !!!!!

  • 29 janvier à 12:02 | bekily (#9403)

    En situation de rupture

    Répondre

  • 29 janvier à 12:18 | Vohitra (#7654)

    L’amputation est rendue necesa en cas de gangrène qui évolue..

    Et l’amputation est la dissolution totale sans hésitation...

    Répondre

    • 29 janvier à 21:26 | el che (#344) répond à Vohitra

      Bonsoir Jacques et Vohitra,

      Beaucoup s’imaginent que la Russie représente une planche de salut pour Madagascar. C’est une illusion dangereuse. Nous ne sommes pas face à un sauveur, mais au bras de fer de deux blocs qui utilisent des pays comme les nôtres comme terrains d’affrontement — africains et malgaches compris.
      On aimerait croire à un secours extérieur, mais comment compter sur un État rongé par la corruption ?? Pas plus que sur l’Amérique de Trump, dont l’impérialisme s’affiche désormais sans détour.

      La vérité est simple : personne ne viendra nous sauver. Madagascar doit se relever par lui-même. Et ce chemin sera rude.

  • 29 janvier à 12:23 | bekily (#9403)

    Oui,
    En bonne logique

    Répondre

  • 29 janvier à 12:23 | lé kopé (#10607)

    Selon ses dires , c’est Siteny R lui même , en tant que Président de l’Assemblée Nationale élu par des Députés qui ont ignoré leur Mandat Impératif , qui a interpellé la Haute Cour Constitutionnelle pour "introniser" le Colonel Michael Randrianirina .
    Comme la nature a horreur du vide , le Président de la HCC ,chasseur des flamants roses ,s’est engouffré dans cette brèche pour se faire pardonner de ces nombreuses dérives Institutionnelles , comme la validation de la candidature du Calife , et d’autres bavures récurrentes .
    Bref , se sentant en discorde envers la Nation , cet individu s’accroche encore à son poste , notamment en fermant à double tours son "Palais", pour éviter une éventuelle destitution .
    Doucement mais fermement , l’étau se resserre autour des fossoyeurs de La République car il est temps de nettoyer les écuries d’Augias , de RAINILAINGA sy ny forongony .

    Répondre

  • 29 janvier à 14:24 | Jacques (#434)

    https://www.africaintelligence.fr/afrique-australe-et-iles/2026/01/28/la-mysterieuse-visite-du-numero-deux-de-la-banque-publique-russe-psb,110614585-art?utm_source=AIF&utm_medium=email&utm_campaign=PROS_EDIT_FULL_WEB&did=109917948

    Les vœux de Siteny et de Michael s’accomplissent doucement et sûrement.

    On pensait s’être débarrassé d’un voyou, nous voilà face à de potentiels hyènes.

    La GEN Z cocufiée.

    Répondre

    • 29 janvier à 15:28 | Vohitra (#7654) répond à Jacques

      Bonjour Jacques,

      Une quête de financement de campagne peut être...et les ressources du bien commun au peuple de Zanahary sont mises à contribution...

      Le menteur et voleur est en fuite... Et les brigands sont à l’œuvre après.

      On dirait que la politique à Madagascar n’est qu’une querelle de territoire entre mafiosi...

    • 29 janvier à 16:01 | bekily (#9403) répond à Jacques

      L’argent prend trop de place dans notre pays pauvre à ECONOMIE DE SURVIE....

      Opter pour le REGIONALISME réduira notablement la force de l’argent.
      L’expression démocratique y gagnera.
      Car les élections régionales, donc locales, seront plus importantes...ET MOINS COUTEUSES en même temps .
      Et du fait de L’ÉCHELLE REDUITE
      Les aspirations seront plus proches de celles du peuple, les résultats des ÉLECTIONS PLUS SINCÈRES.

      Au lieu du ramdam artificiel des élections nationales en pays à centralisation intense comme aujourd’hui....
      qui ne résiste.pas à la pression des grands groupes financiers ou mafieux.

    • 29 janvier à 16:16 | Vohitra (#7654) répond à Jacques

      Bekily, bonjour

      Le système politique à État unitaire centralisé est favorable à de telle pratique mafieuse.

      Dans de tel système, les dirigeants se croient dans leur droit de s’enrichir par tous les moyens comme leurs prédécesseurs...

      Il faut être riche afin de pouvoir accéder et se maintenir au pouvoir... C’est la logique des crapules de la République...

      C’est pourquoi le processus de refondation de la République piétine...car ils ne veulent pas couper l’arbre sur lequel ils sont perchés... Donc, on abreuve le peuple de manœuvres dilatoires à coup de meeting public et de promesses sans fin....

    • 29 janvier à 16:41 | Isandra (#7070) répond à Jacques

      Jacques,

      Cela mérite une autre minute de silence pour les martyres de GEN Z,...!

    • 29 janvier à 16:47 | bekily (#9403) répond à Jacques

      Pour une fois je suis d’accord avec ISANDRA
      Pour les victimes de GEN Z.

      Même si sa parole ne traduit pas vraiment sa pensée tordue..

    • 29 janvier à 19:55 | Jacques (#434) répond à Jacques

      29 janvier à 15:28 | Vohitra (#7654) répond à Jacques

      Bonjour Vohitra,

      La horde des colonels n’est entrée dans la "danse" qu’après la mort d’une vingtaine (28 précisément) de jeunes manifestants, le faux 6è dan s’étant déjà apprêté à déguerpir à cet instant. Bref, ils n’ont pas fait grand-chose mais ce sont eux qui ont remporté les lauriers. La suite, Michael devient "président" du pays sans autre forme de procès.

      1ère décision de Michael, l’abrogation des 3 institutions que sont La HCC, l’AN et le SENAT. Puis rétropédalage, on arrête tout. On n’abroge rien du tout, sans doute le dieu Siteny qui avait une petite idée derrière la tête, le lui avait sifflé à l’oreille.

      Le mec savait très bien qu’il n’a pas de larges épaules pour le taf (normal, un militaire n’est pas fait pour présider un pays) mais l’occasion fait le larron. Puis le v’là qui commençait à fredonner la petite musique "si le peuple me le demande", à l’instar des putschistes africains. Si le peuple le lui demandait donc il serait candidat à la prochaine présidentielle. Mais comment saurait-il que le peuple le lui aura demandé ? Par un sondage ? Par un imaginaire suffrage ?

      Vohitra, je crois qu’on est encore loin d’une sérénité politique et sociale qu’on mérite d’avoir. Je vois d’ici, sans être devin, les troubles post-électoraux à venir : imaginons un peu un Ra8 qui revendique la victoire - ce qui n’est pas irrationnel compte tenu de la force de son parti dans le pays - et que l’on attribue la victoire à Michael.

    • 29 janvier à 21:21 | el che (#344) répond à Jacques

      Bonsoir Jacques et Vohitra,

      Beaucoup s’imaginent que la Russie représente une planche de salut pour Madagascar. C’est une illusion dangereuse. Nous ne sommes pas face à un sauveur, mais au bras de fer de deux blocs qui utilisent des pays comme les nôtres comme terrains d’affrontement — africains et malgaches compris.

      On aimerait croire à un secours extérieur, mais comment compter sur un État rongé par la corruption ?? Pas plus que sur l’Amérique de Trump, dont l’impérialisme s’affiche désormais sans détour.

      La vérité est simple : personne ne viendra nous sauver. Madagascar doit se relever par lui-même. Et ce chemin sera rude.

    • 29 janvier à 21:24 | el che (#344) répond à Jacques

      Bonsoir Jacques et Vohitra,

      Beaucoup s’imaginent que la Russie représente une planche de salut pour Madagascar. C’est une illusion dangereuse. Nous ne sommes pas face à un sauveur, mais au bras de fer de deux blocs qui utilisent des pays comme les nôtres comme terrains d’affrontement — africains et malgaches compris.

      On aimerait croire à un secours extérieur, mais comment compter sur un État rongé par la corruption ?? Pas plus que sur l’Amérique de Trump, dont l’impérialisme s’affiche désormais sans détour.

      La vérité est simple : personne ne viendra nous sauver. Madagascar doit se relever par lui-même. Et ce chemin sera rude.

    • 29 janvier à 21:27 | Vohitra (#7654) répond à Jacques

      Jacques,

      On a déjà vu des militaires des casernes qui sortaient de leurs baraquements juste le temps de faire le tour auprès de nombreux bureaux de vote le jour des élections...en tant qu’electeurs mobiles et...force de de l’ordre !

      Et le tour est joué...la sécurisation de...la victoire est assurée...

      Le chef de guerre Musevini n’est -t-il resté au pouvoir 40 années déjà, et encore récemment élu en Ouganda ?

    • 29 janvier à 21:39 | Vohitra (#7654) répond à Jacques

      Bonsoir El Che,

      Je me rappelle très bien de la société russe qui, en coopération avec le régime HVM de l’expert comptable, avait complètement dévalisée la société d’Etat "KRAOMA"...

      En ce XXI ème siècle, la neocolonialisation se fait dans la majorité des cas dans le domaine économique, et sur cet aspect, les grandes puissances arriveront toujours à s’arranger d’une manière ou d’une autre...

      Le Chypre n’est-il pas divisé en deux parties ?

      Comme le Soudan d’ailleurs...

      Mais le fond du problème, c’est purement entre Malagasy...

      Entre temps, la MAE ne cesse de faire la danse du ventre à Paris...

    • 30 janvier à 00:33 | Maestro (#7313) répond à Jacques

      @ Isandra

      Cela mérite une autre minute de silence pour les martyres de GEN Z,...!

      Ca se voit que personne ne sait vraiment qui sont les Gen Z. Javoue j’en suis un et j’en suis très fier car on a reussi à punir tous ou presque les Spoliateurs de mcar. Pour vous donner une Idée Pensez à un Ordinateur qui place ses Pions à Chaque Sommet à Chaque Porte etc. Vivement les Datacenters à Mcar Mon Colonel ! Good Job. Go ! go ! go. Doucement quand même car les Esprits des Kely Saina ne sont pas encore formatés au process , ils sont encore restés au temps de Ratsiraka , Ravalomanana , Dj etc. Piano , Piano.

  • 29 janvier à 16:35 | Vohitra (#7654)

    C’est incroyable !

    Il y en a qui commence à affirmer que dorénavant, il est légitime que le prochain président de la République soit issu de la Province de Toliary !

    Entre souhait et légitimité, et la modalité légale pour s’y faire, des étapes restent à franchir...sans parler des produits livrables issus du processus de refondation.

    Répondre

    • 29 janvier à 16:49 | bekily (#9403) répond à Vohitra

      Vohitra
      Le solelakisme n’est pas un vain.mot en Madagougou...
      Vous en verrez toujours.

    • 29 janvier à 20:08 | Isambilo (#4541) répond à Vohitra

      Pourquoi pas ? A condition qu’il réside en permanence à Tuléar.

  • 29 janvier à 17:26 | Isandra (#7070)

    En même temps, la militarisation des établissements publics est en marche .

    "De la Présidence aux établissements publics, des ministères aux agences stratégiques, l’administration se restructure autour d’un noyau militaire dur.

    Le pouvoir se redessine, en treillis. Depuis la prise de pouvoir d’octobre dernier, la militarisation des rouages de l’État s’accélère et se structure à tous les niveaux de l’appareil institutionnel. Au sommet, le chef de l’État, Michaël Randrianirina, colonel de l’armée, gouverne aux côtés de quatre hauts conseillers militaires, dont deux généraux de brigade et deux autres colonels, formant le noyau dur du nouveau centre de décision. Une architecture du pouvoir clairement marquée par l’empreinte des forces armées.

    Au sein du gouvernement, cette dynamique se confirme dès la publication des nouveaux membres en octobre dernier. Le ministère de l’Aménagement du territoire est dirigé par Lylyson De René, tandis que le ministère de l’Intérieur est confié à Hanitra Velonjara Rakotonandrasana, deux militaires de carrière et figures clés d’un Exécutif où la logique sécuritaire et disciplinaire s’impose comme colonne vertébrale de l’action publique. À la Présidence, le verrou institutionnel est assumé. Le poste stratégique de Secrétaire général de la Présidence est occupé par le général de division Itibar Ottoman, issu de la gendarmerie. Un maillon central dans le pilotage administratif et politique de l’État, désormais sous contrôle militaire direct.

    Fonds souverain. Les structures économiques et stratégiques suivent la même trajectoire. À la tête de l’Office des mines nationales et des industries stratégiques, le général de brigade Tsilavonjato Honoré Andriantaolo a été nommé Directeur général fin novembre 2025. À la Jirama, une entreprise publique vitale pour l’énergie et l’eau, dont les finances sont au rouge depuis des années, le pouvoir a placé le général de division Richard Hajatiana Rasolomanana, nommé début janvier. Le Fonds souverain, outil financier central pour la gestion des capitaux levés par l’État, est désormais dirigé par le général de brigade aérienne en retraite Jean Alfred Rakotomaronirina, nommé lors du Conseil des ministres du mardi 27 janvier. Un autre levier stratégique passé sous commandement militaire. Même la lutte contre la fraude est militarisée. À la tête de l’Agence nationale antifraude auprès de la Présidence se trouve le général Charles Andrianasoavina, ancien du camp Capsat, symbole de la prise de pouvoir par des réseaux militaires depuis 2009."

    PS : Selon le Général PIKULAS, dorénavant, l’armée ne compte plus fermer les yeux, ni rester indifférente, ni garder le silence. Elle a l’intention de jouer pleinement sa partition dans la vie de la nation, notamment sur le plan politique.

    Répondre

    • 29 janvier à 18:27 | Jipo (#4988) répond à Isandra

      Ce n’ est absolument pas sa raison d’ être, son rôle, et fonction !
      Elle est là pour protéger ses compatriotes, enfants et le Pays point barre !
      Le reste n’ est qu’ usurpation !
      Je ne parlerai pas de son devoir de réserve ...

    • 29 janvier à 18:44 | bekily (#9403) répond à Isandra

      Gouvernement transitoire
      LA ROUE TOURNE

      Pour conclure
      Messieurs les futurs ét actuels gouvernants

      MADAGASCAR A BESOIN DE
      BONNES INSTITUTIONS
      ET NULLEMENT
      D’U MESSIE

      Ainsi est censée être l’aspiration à une bonne démocratie,
      dont le souci et D’AMÉLIORER SANS CESSE LE NIVEAU DE VIE DES CITOYENS !!!

      Nous ne revons pas de pays très riche avec inegalite sociale barbare et arriérée comme au Nigeria ou en Afrique du Sud....

    • 29 janvier à 18:48 | bekily (#9403) répond à Isandra

      Pikulas devrait revoir ses fondamentaux !

      PAS DE MADAGOUGOU- BIS ICI !!!!
      A moins que l’école militaire d’Antsirabe ne soit que de la pisse de mimi ?....!!!!!!

  • 30 janvier à 07:46 | Vohitra (#7654)

    En 1975, lors de l’accès d’un Capitaine de Frégate au sommet de l’Etat, le Colonel n’a qu’un an... A peine un an...

    Il devra apprendre, et faire l’effort de comprendre, et surtout, en savoir tirer des leçons...

    Le début de la chute et dégradation des conditions de vie des Malagasy avait eu lieu à cette époque.

    Il faudra faire attention de ne pas refaire ce qu’il avait fait de tragique !

    Et la jeunesse aussi devra apprendre... Et savoir bien apprendre... Et surtout, faire attention à l’orgueil démesuré...

    Répondre

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