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mardi 6 octobre 2026
Antananarivo | 02h13
 

Editorial

Amoronankona : intérêts particuliers contre l’intérêt général

mercredi 16 septembre | Ikala Paingotra |  3929 visites  | 40 commentaires 

La résistance des opérateurs au transfert de la gare routière du lieu-dit Fasan’ny Karana vers Amoronankona illustre à quel point la question du développement est complexe. Afin de désengorger la circulation dans cette partie de la capitale, l’État a décidé de transférer la gare routière de ce côté de la Capitale, tout en valorisant l’investissement dans la nouvelle gare routière bâtie sous la présidence de Hery Rajaonarimampianina, mais qui avait été curieusement snobée par Rajoelina durant son mandat et demi.

De leur côté, ceux qui utilisent depuis des décennies les installations précaires de Fasan’ny Karana refusent d’en bouger, invoquant diverses raisons qui ne sont pas toutes dénuées de légitimité. Par exemple, il y a tout un tissu d’activités économiques directes et indirectes qui s’est développé autour de cette gare et qui fait vivre des centaines de familles. Déplacer la gare signifie donc que ces gens vont perdre leur moyen de subsistance, à moins qu’on ne leur propose des mesures d’accompagnement efficaces pour rejoindre Amoronankona.

Mais cette histoire de gare routière n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Le cas de Vara Mada à Toliara en est un autre. Un projet censé apporter des milliers d’emplois et des revenus dans une région réputée délaissée est combattu pour des raisons qui, là encore, ne sont pas toutes illégitimes. Dans la Capitale, la municipalité a dû, à plusieurs reprises, renoncer à des dispositions visant à faire appliquer la loi, que ce soit dans la gestion des marchés, la fiscalité ou l’organisation de la circulation. Le projet de ville nouvelle Tanamasoandro a entraîné la résistance des propriétaires des rizières qui devaient être expropriés, alors que cette idée n’était pas dénuée de rationalité pour désengorger Antananarivo, même si elle était portée par Andry Rajoelina. De même, les différents projets de transfert de la décharge d’Andralanitra, arrivée à saturation, vers des localités situées à la périphérie d’Antananarivo se heurtent au refus des populations riveraines.

À chaque effort de redressement qui perturbe les habitudes ou les intérêts d’une minorité, l’intérêt de la majorité finit trop souvent par céder. Le populisme des dirigeants les rend réticents à maintenir des mesures impopulaires, par crainte de manifestations ou d’une perte de légitimité à l’approche d’élections. Certains responsables politiques locaux ou nationaux agissent en sous-main pour exciter la populace et la pousser à la contestation en vue de transformer les multinationales en vaches à lait, sur ou sous la table. Depuis leurs débuts, l’histoire de Rio Tinto et celle d’Ambatovy fourmillent d’exemples de grèves, de pressions et d’intimidations de la part de ceux qui ont le pouvoir d’en faire.

Une réforme ou un projet de développement ne peut cependant se réclamer de l’intérêt général si elle fait supporter tout son coût à une minorité sans concertation, indemnisation ni accompagnement. On ne peut nier une légitimité aux transporteurs défendant leur activité économique, aux propriétaires de rizières défendant leur propriété, aux riverains refusant les nuisances d’une décharge, aux populations touchées par un projet minier invoquant des conséquences environnementales, ou aux commerçants informels défendant leur moyen de subsistance.

Finalement, les initiatives voulant apporter une amélioration dans le domaine du développement se trouvent la plupart du temps combattues. Leurs initiateurs finissent alors par reculer, entretenant ainsi un statu quo coupable qui perdure depuis des décennies. Cette situation alimente le chaos, l’incivisme, le retard de développement, tout en cultivant l’esprit de rébellion préjudiciable au rétablissement de la loi et de l’ordre. Parler de Refondation dans un tel contexte relève de l’illusion. Dans cette opposition des opérateurs à leur transfert vers Amoronankona, il y a toutefois un phénomène cocasse : l’ancien syndicaliste Herizo Andrianavalona se retrouve à devoir gérer une grève en tant que ministre, avec les dérapages extrémistes du langage et des comportements chez les manifestants et les forces de l’ordre. Karma is a bitch.

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40 commentaires

Vos commentaires

  • 16 septembre à 10:21 | Mariano (#11906)

    L’ironie de la trajectoire politique : être un fervent syndicaliste pour finir par tenir un discours dur, voire extrême, face à la réalité du terrain et au refus des transporteurs. Changer de place modifie-t-il à ce point les convictions, ou montre-t-il simplement qu’il est plus facile de réclamer que de négocier ?

    • 16 septembre à 10:55 | RATOVO (#10503) répond à Mariano

      Le fumier qui défend des " sauvages " qui veulent la chienlit et qui se complaisent avec l’insalubrité , le racket et l’insécurité dans cette aire plutôt de stationnement au fasan’ny karana et non une vraie gare routière . La récupération politique pue dans les raccourcis simplistes des aficionados du fuyard à Dubaï et on s’assied sur l’état de droit et un principe fondamental de la république qu’est la liberté de circulation des biens et des personnes !

  • 16 septembre à 10:28 | vazaha (#9399)

    Bonjour a tous.
    Dans cette affaire de la gare routiere de la route digue, le ministere de l’amenagement du territoire avait raison dintervenir, mais pas dans le mauvais sens comme le ministre lavait aborde, au point de contredire maladroitement son collegue des transports.
    Les differents problemes qui se sont accumules depuis des decennies proviennent des absences ou du non aboutissement des decisions strategiques des gouvernements successifs depuis plusieurs decennies.
    Les problemes de la ville d’Antananarivo et bientot ceux de Toamasina qui seront rapidement suivis des autres villes de provinces, relevent de l’inadequation entre la croissance demographique et le developpement sauvage des villes. La reponse est redoutablement simple a prononcer mais difficile a realiser par manque d’investissements urbains publics pour les infrastructures et prives pour la creation d’emplois.
    Et pourtant, les archives du ministere de l"amenagement du territpire regorge d’etudes de developpement urbain techniques , socioeconomiques et environnementales des villes de Madagascar.
    Et pourtant aussi, les aides financieres exterieures dans ce domaine du developpement urbain ne manquent pas mais on se demande pourquoi cela n’avance pas. Des blocages quasi maladifs dotdre foncier sopposent systematiquement aux programmes lances a Antananarivo par exemple : Ville nouvelle d"abord a Ambohitrimanjaka puis Imerintsiatosika, telepherique, Gare routiere, champ solaire sur la route Tsarasaotra/ivato, nouvelles decharges de dechets urbains, infrastructures anti degats climatiques, eau potable, assainissement etc...
    La peur des risques electoraux ou lignorance de limportance dune vision au-dela du bout du nez en sont generalement les causes connues. La jouissance immediate (inaugurations a grands bruits) au lieu dune vision a plus long terme, est la voie de facilite choisie. A croire que nos decideurs publics n’ont pas le "niveau" requis.
    Je m’arrete la au risque fe menerver

    • 16 septembre à 15:17 | lé kopé (#10607) répond à vazaha

      Vonizongo ,
      Bien vue , rien à ajouter ...

  • 16 septembre à 10:49 | Isandra (#7070)

    Tout le monde ici sait que moi et Ravalo, c’est comme le nord et le sud, mais, j’avoue que là-dessus, seule sa méthode, qui a réussi, malgré l’opposition,...67 ha, Andohitapenaka, Anosibe, etc...Souvenons-nous la fameuse phrase : "Raha mbola misy totofana, dia mbola totorana".

    Toutefois, en même temps, cette méthode l’a amené à sa perte. Si seulement, il avait su faire la part de chose, à ce moment, le pays aurait été dans une autre situation.

    • 16 septembre à 11:01 | RATOVO (#10503) répond à Isandra

      ISANDRA NANDRA " tonga soa " et les similitudes niaises rapprochant des événements loin d’être comparatifs !

    • 16 septembre à 11:19 | canal baobab 13 (#11848) répond à Isandra

      Albert Zafy chirurgien c est le Conseil constitutionnel malgache hcc ramassis de bi nationaux qui declenche son empêchement en 2 temps voulu par les supremacistes des hauts plateaux en grande majorité les cliques ratsiraka étant pour les cotiers l équivalent de nos kolabos en 40 en France ceci dit pour les non initiés à la vie politique gasy fin 95 Madagascar était sur la bonne voie ( enfin le feu du rova était malheureusement un mauvais signe) avril 96 je sais dès ivato que la situation est grave mais je croyais pas possible mon pays soit aussi pourri et los merinos vichytes....capables de faire ce qu ils allaient faire à Marc Ravalomana merina lui aussi et que je lui connaissais de réputation dès 95 j avais discuté avec des techniciens nordiques venus installés ces machines bref on a pas DEVICHYSÉ en France j écris au proc de Strasbourg ds ma plainte du 30 12 24 partie civile 4 25 et les répercussions sont visibles factuellement jusqu’à Madagascar ou une partie de merinas et betsileo sont pro jésuites ces esclavagistes en cheville avec leurs hommes de mains karanas à moins ce soit le contraire faudrait demander à Maurice hihihi

    • 17 septembre à 05:37 | Gérard (#5118) répond à Isandra

      Raha mbola misy totofana, dia mbola totorana
      Et tant qu’il faudra des habitations pour la population il faut une nouvelle ville. Mais là encore la population a stoppé net ce projet qui devra être réalisé pour éviter une implosion.
      Le fossé qui se crée entre une nécessité macroéconomique et la réalité humaine et culturelle du terrain, rejoint tout à fait la logique de la caricature.
      Le projet emblématique de la nouvelle ville de Tanàmasoandro, initié pour désengorger la capitale face à une croissance démographique étouffante. L’évolution de ce projet résume exactement ce dilemme : Face au risque d’asphyxie et d’implosion urbaine d’Antananarivo, créer une extension urbaine moderne est une nécessité infrastructurelle absolue pour offrir des logements.
      Le coup d’arrêt de la population : Initialement prévu à Ambohitrimanjaka, le projet a immédiatement fait face au refus catégorique des communautés locales.
      La population s’est fermement opposée au remblayage des rizières ancestrales, vitrines économiques et culturelles de la région.
      Pour éviter un conflit majeur, l’État a dû reculer et délocaliser le projet vers Imerintsiatosika.

  • 16 septembre à 11:14 | Vohitra (#7654)

    Quels sont les facteurs qui pèsent sur la balance dans le contexte du moment ?

    La vie et la subsistance d’un côté, et de l’autre côté le développement...

    Et la main qui veut agir pour influencer le mouvement de la balance raisonne en tenant compte de la vision de stabilité sécuritaire et de la future élection...

    A force d’avoir laissé la situation dans l’état de déliquescence avancée et d’avoir habitué la population dans un comportement de "foule", on finit toujours par en récolter les conséquences...

    L’Etat à travers le ministère en charge du transport sera le bouc émissaire tout désigné pour tenir la balance dorénavant, soit agir en faveur de sa conception pour la priorité du développement soit régler la situation en réalisant des actes à court terme permettant de maintenir la subsistance de ceux qui refusent d’admettre la vision de développement proposée...

    La facture du populisme électoral est maintenant présentée à la caisse du gouvernement transitoire non-élu, un gouvernement qui n’est pas responsable de la dégradation avancée des conditions de vie de la population, il faut l’admettre sans ambiguïté, mais qui devra impérativement gérer une situation selon le principe de la "continuité de l’Etat"...

    • 16 septembre à 11:50 | tonga soa (#11899) répond à Vohitra

      Ce "vohotra" me surprend tous les jours. Il utilise un langage que seul lui peut connaitre. Pour les autres il faut un dico ou l’I.A. Non pas intelligence artificielle mais intelligence artistique.
      Quand on arrive à la fin de son post on se demande ce qu’il a voulu dire.
      Je sais je dois être le seul dans ce cas là les autres ont tout compris.

    • 16 septembre à 15:40 | lé kopé (#10607) répond à Vohitra

      Tonga Soa ,
      Vous avez reconnu , par l’intermédiaire de votre Post que vous n’avez pas les moyens de vous hisser sur le débat du Forum , puisque vous êtes le seul à ne pas comprendre les démonstrations de l’ami Vohitra .
      Sachez pour votre Gouverne que Vohitra a fait ses preuves dans le milieu Educatif , ce que vous ignorez complètement .
      Vous aviez récemment évoqué que j’ai prétendu foutre dehors le Calife avec mes déclarations avec Vohitra .
      Reconnaissez maintenant que c’est chose faite , mais notre mission n’est pas terminée car les fossoyeurs de La République trônent encore dans les méandres de l’Administration et de la Politique , en se prévalant d’être les artisans de cette Refondation ...sous les couleurs du VFM .
      Mais nous croyons dur comme fer que le développement sera au bout du combat que nous menons , et cela par l’intermédiaire de la Concertation Nationale , même si des embuscades nous attendent à chaque étape de sa réalisation ...
      L’ami Shalom est bien placé pour mener à bien nos revendications , puisqu’il a choisi l’action au sein de .... D’où son absence .

  • 16 septembre à 11:39 | Stomato (#3476)

    La ville de Tananarive s’est développé sous la colonisation pour accueillir au maximum maximorum 600 000 habitants. Développement comprenant les VRD bien sûr.
    Aujourd’hui cette ville est asphyxiée par un surcroît de population.

    Curieusement c’est ce qui s’est passé avec la ville de Paris (en France) elle s’est développée de façon anarchique pendant des siècles, jusqu’à l’arrivée d’un certain Baron Haussmann.
    Lequel à tracé des plans pour réorganiser les diverses rues de la ville.
    Ces travaux gigantesques impliquant démolitions en masse redéfinition des rues, déplacement de population j’en passe.
    Cela ne s’est pas fait sans grèves et manifestations diverses, mais le tracé des rues et boulevards à été fait en ayant à l’esprit la facilitation de déplacement des forces de l’ordre !

    Je ne donnerai pas mon avis sur le Paris d’aujourd’hui, c’est devenu une ville habitée par des champignons saprophytes !
    NB : Un champignon saprophyte se développe sur de la pourriture ou autre déchets.

    • 16 septembre à 11:53 | Isandra (#7070) répond à Stomato

      Stomato,

      Andry Rajoelina clairvoyant comme il est, a tenté d’apporter des solutions adéquates de ce problème des engorgements de Tana, mais, il s’est heurté de l’opposition farouche,...juste le fait que c’est lui l’initiateur,...!

    • 16 septembre à 12:12 | Vohitra (#7654) répond à Stomato

      "...clairvoyant ?"

      C’est une salve d’insultes lancée à la face des propriétaires de rizières réquisitionnées de force manu militari pour satisfaire ses ambitions de pilleur ploutocrate, sans qu’il y ait de compensations financières adéquates en contrepartie...

      Ne sois pas amnésique...

    • 16 septembre à 12:29 | Turping (#1235) répond à Stomato

      Stomato
      Au temps du Baron Hausmmann comme au temps de la colonisation , il y avait moins de population .L’ explosion démographique au fil du temps devrait amener à créer logiquement de nouvelles infrastructures .Il y a 5 fois plus de population à Antananarivo qu’il y a 80 ans en arrière .Justement les infrastructures datant de l’époque coloniale ne permettent plus d’accueillir la surpopulation actuelle et dans les zones urbaines .Tout le monde y veut s’entasser .Les embouteillages monstres sans politique alternative de changement pour améliorer le quotidien des malagasy .Le métro parisien fut créé en 1900 suivi du RER pour faciliter les transports déjà c’est un avantage malgré les embouteillages parisiens . Dans les endroits huppés du 16ème ,7ème arrondissement où les riches y habitent comme à Neuilly etc.........ce ne sont pas des endroits habités par les saprophytes comparé à Barbès Rochechouart ni à Saint Denis de la banlieue parisienne .
      C’est pour vous dire que les endroits reculés à 20 km du centre ville et des agglomérations sont mieux à vivre ,car l’air est respirable avec beaucoup moins de pollutions ;
      – La problématique que je dénonce souvent ici ,c’est l’absence des infrastructures dignes de répondre aux besoins du quotidien des malagasy .Pour parcourir 13 km il faut 1H30 en voiture privée si vous ne partez pas à 6h du matin et en rentrant après 17h c’est encore pire .Les transports en communs sont bondés jusqu’aux toits .
      – En dehors des problèmes au quotidien auxquels les malagasy sont confrontés s’ajoutent les difficultés pour vivre en paix car à côté il y a l’insécurité .
      Résumé :les gens venant des provinces veulent s’entasser à Antananrivo ,une ville considérée comme l’eldorado ,l’erreur alors que si les régions se développent ,vivre à côté de la mer c’est encore mieux .Bientôt mon prochain voyage à Mada ,je méfie sur la question sécuritaire ,je ne reconnais pus ma ville natale qu’est Tana avec les saletés ,le non avancement ?Voire les 4X4 V8 qui polluent n’est pas une fierté de faire paraître , plutôt c’est la honte autour des misères.

    • 16 septembre à 12:51 | Turping (#1235) répond à Stomato

      Rectif ; je me méfie .......
      L’alternative politique c’est de désengorger le centre ville .Au lieu d’implanter du téléphérique de Radomelina ,(Rajoelina ) ,j’opte plutôt la construction d’une ligne de tramway comme en Ethiopie à Addis Abeba pour mieux desservir la population ,vaincre la paupérisation collection ,le changement de mentalité ........Déjà la ligne du train qui dessert Ambohimanambola au centre ville était rétablie c’est déjà pas mal /Les vols des fers , le non respect des bien publics c’est encore un long parcours des combattants ,l’éducation ...Bien sûr ,il ne faut pas rêver il faut du budget pour chaque projet .Les débats qu’il faudrait mener c’est l’avancement sociétal que de se battre sur les intérêts égocentriques ,maladifs autour de la haine ,et de la politique p.olitichienne en produisant mieux et bien contrôlé ...C’est l’absence de tous les projets vers le développement réel et inclusif qui font défaut autour du wa ,wa ,wa .Acta no verba !
      Masina ny tanindrazana !

    • 16 septembre à 13:24 | vorona (#8254) répond à Stomato

      Bjr à #1235 turping . La Paz capitale de la Bolivie, le tracé de ses rues datant du début du 20ème comme Tana, a solutionné tous les déplacements avec des lignes de téléphérique, plus d’une quinzaine actuellement.

    • 16 septembre à 13:52 | Turping (#1235) répond à Stomato

      Vorona bonjour ;
      En dehors des 12 collines sacrées de l’Imerina qui sont éloignées les unes des autres ,il y a possibilité d’implanter d’autres réseaux ferroviaires à Antananarivo( 2 tramways ) pour contourner les embouteillages autour de la capitale pout la desservir en si peu de temps .
      – Quand vous parlez de la Bolivie n’oubliez pas qu’une grande partie de la Bolivie est montagneuse surtout à l’oeust donc favorable aux téléphériques pour se déplacer contrairement à la plaine de l’Est .
      ’S ajoute à cela le problème lié au délestage intempestif et récurrent , donc en cas de panne d’électricité ,la situation devient dramatique en hauteur .Do you understand ? car il faut s’adapter à la réalité et la situation dans laquelle on se trouve.
      La problématique c’est la volonté collective d’avancer et les problèmes évoqués par CERTAINS FORUMISTES comme Vohitra sur place qui font obstacle .

    • 16 septembre à 15:37 | Isandra (#7070) répond à Stomato

      Vohitra,

      Ce n’était pas une bonne solution pour ces propriétaires, mais, ça l’aurait été pour Antananarivo, dans la vie, parfois, quelques uns doivent faire de sacrifice pour le bien de grand nombre.

    • 16 septembre à 15:46 | Vohitra (#7654) répond à Stomato

      Isandra,

      Le sacrifice, c’est le fait d’avoir accepté de céder ses propres rizières pour la construction d’infrastructures...

      Le vol et pillage, c’est de prendre les biens appartenant aux autres sans contrepartie financière adéquate.

      Alors, c’est une simple question de bon sens, qui était le voleur et pilleur alors dans le cas d’espèce ?

    • 17 septembre à 05:55 | Gérard (#5118) répond à Stomato

      Pour répondre à Stomato,
      Concernant les champignons saprophytes, s’il ne se développaient pas sur les déchets organiques, ces déchets ne disparaitraient jamais car les bactéries seules ne seraient pas capables d’éliminer certaines matières.
      Tout comme les champignons mycorhiziens bénéficient à leur hôte et les champignons parasitiques attaquent les espèces faibles ou malades afin de faire de la place pour que de nouvelles espèces puissent vivre, la nature a réussi a trouver un équilibre que les humains cherchent en vain.
      Bien entendu cela ne veut pas dire qu’il faut éliminer les plus faibles ou les malades,
      mais il n’y a pas de problème sans solution, ou comme le disait Saint Exupéry en son temps ; "Il n’y a que des chemins qu’on n’a pas encore pris"

    • 17 septembre à 10:22 | Jipo (#4988) répond à Stomato

      A l’ image d’ isandra ( ce n’ est pas un scoop) certains ont la fâcheuse tendance à confondre :
      "clairvoyant" & mal voyant ...
      Le" clairvoyant" n’ a eu comme seule et unique "clairvoyance" d’ appeler " maman ôh secours viens me chercher" !
      De la clairvoyance comme celle là équivalent à sa 6e dan made in China dans paquet bonus lui aussi made in China ...
      Et pire content de leur konnerie !

  • 16 septembre à 13:33 | rakotobe (#7825)

    AMORONAKONA. BY PASS

    Quartier " raitra", mbola madio ny tontolo iainana.

    Eo akaikin’ny station "Joven" no fanaovana fotoana
    Hoan’ izay liana.

    • 16 septembre à 13:35 | rakotobe (#7825) répond à rakotobe

      Akaikin’ ny station JOVENA

  • 16 septembre à 14:12 | rakotobe (#7825)

    @ tonga soa tongo-kisoa :)

    Mpandoto rano
    Mpandrovi-tsihy
    Mpadainga
    Mpandragitra gasy fiaviana
    Votsa saina

    Mba modia amin’izay any Bombay !

    • 16 septembre à 14:54 | tonga soa (#11899) répond à rakotobe

      Quoi qui dit le garçon ?

  • 16 septembre à 14:49 | Vohitra (#7654)

    La seule et unique solution viable et durable à moyen terme, c’est la mise en place et réalisation de projets "d’exode urbain" et opérant un mouvement "centrifuge", en commençant par les habitants vivant dans les zones situées dans le périmètre inondable de l’Ankibon’Imerina.

    Ici sur MT, j’ai vivement dénoncé à titre d’illustration le projet PRODUIR financé par la Banque Mondiale qui avait consisté à construire des logements sociaux pour les ménages vulnérables et couches défavorisées parmi la population dans la zone inondable à Andavamamba. C’est un projet signé et réalisé par le régime de Rainilaingarivony...

    Il est bien connu que les activités génératrices de revenus, précaires et fragiles, et la plupart du temps peu conformes aux normes sanitaires et au mépris du respect des biens communs (canaux de drainage) et de l’éthique favorable à la dignité humaine, et surtout très polluantes, sont pratiquées par des populations faiblement instruites et économiquement défavorisées...

    Mais, trêve d’hypocrisie, osons dire la réalité en face : c’est toujours dans ces zones précaires et fragiles que les politiciens inconscients et crapules recrutent les fameux "gros bras" utilisés dans les violences et agressions politiques, et c’est cette frange de population vulnérable qui s’agite et réfute le transfert de la gare routière à Amoron’ankona actuellement...

    Rainilaingarivony, le français fuyard et pilleur, a beaucoup misé sur les appuis de cette frange vulnérable pour créer une atmosphère de terreur dans la ville il y a un an déjà...

  • 16 septembre à 14:53 | Stomato (#3476)

    Le 16 septembre à 12:51 | Turping (#1235) répondait à Stomato

    >> Masina ny tanindrazana ! <<

    Belle profession de foi !
    Et alors ça donne à manger à combien de personnes par jours ?
    Cela avait déjà cours au Temps de Philibert... Et rien de neuf depuis.
    Rien de durable.

    • 17 septembre à 19:05 | bekily (#9403) répond à Stomato

      A la difference que :
      1) L’ÎLE MAURICE , indépendante depuis 1968, a su devenir un pays émergent flamboyant , n’ayant pas subi de neicolonialisme anglais.
      C’était une INDEPENDANCE RÉELLE.
      2) MADAGASCAR INDÉPENDANTE CONDITIONNELLE de coopération bilatérale francaise exclusive en1960...est devenu un des 4 pays les plus pauvres du monde.
      Du fait du PILLAGE exercé par le système neocolonialiste.

      De nombreux Malgaches (souvent bilingues) travaillent a Maurice dans l’industrie touristique ou exercent du petit commerce.
      Leurs familles restent en général au pays et peuvent ainsi vivre bien plus décemment.
      Les indésirables économiques sont expulsés .

      Beaucoup de millionnaires sud africains investissent à Maurice , fuyant la dégénérescence economico/politique (avec corruption+++) et surtout l’insecurite civile d’Afrique du Sud.
      Bien qu’ils ne puissent devenir propriétaires terriens : ils n’hésitent pas à investir pour des villas de 600.000 euros au moins à 4/5 millions d’euros.
      Et ils créent des emplois !
      Outre cela le pays est géré très intelligemment, la démocratie est réelle,
      et leur loi interdit TOUTE ALLUSION D’ORIGINE ETHNIQUE ...dans toute la vie publique, notamment politique.
      Or chez nous
      Beaucoup de fédéralistes exhibent en politique leur préférence ethnique , poussant même à culpabiliser et injurier les borizano .Coupables et responsables de vivre à Tananarive , la CAPITALE !

      TANT QUE LA MENTALITÉ DE FOKO PERSISTE....
      TANT QUE LES VOIES DE COMMUNICATIONS RESTENT EMBRYONNAIRES, ferroviaires ou routieres ( freinant les echanges des populations).
      MADAGASCAR RESTERA UN PAYS ARRIERE !!!

      La mafia antandroy = danger.
      LA NOTION MEME DE FOKO DEVRAIT ETRE BANNIE !

    • 17 septembre à 19:14 | bekily (#9403) répond à Stomato

      Ajoutant que Randrianirina est un VALOVOTAKA MERINA très bien intégré en milieu antandroy et partisan du pouvoir antandroy.
      Homme de main de Siteny qui draine ses Russes....

      SERAIT IL CAPABLE D’ETRE AU DESSUS DE LA MELEE ?
      ET DE SE DEFAIRE DE L’EMPRISE SITENY ?
      Pour ceux qui ont envie de rêver.

      NB en atténuation :
      Onitiana est une cousine de Siteny et son mari un frère du colonel........
      Népotisme en sourdine.

  • 16 septembre à 15:47 | canal baobab 13 (#11848)

    Isandra était sans nul doute une excellente élève jésuite
    Était à saint Michel peut-être ?
    Mon premier contact avec ces rac.ures dans ce gymnase parquet en bois j arrive voir jouer bbzeb et...bref

  • 16 septembre à 16:15 | Vohitra (#7654)

    Fantatrao ve ny antsoina hoe "tranondompy" ?

    Dia gaga ny tena ankehitriny hoe misy tranondompy ao amin’ny "fiantsonana fasan’ny karana" ao...

    Mety ho "clients" ao ary ve ity vazaha lahy frantsay "tonga soa" ity ?

    • 16 septembre à 16:57 | rakotobe (#7825) répond à Vohitra

      Miarahaba Vohitra,

      Ahaha..!

      Io aloha farafaharatsiny voky rano mahadomelina.
      Faly mihebohebo eto, amin’ny fanitsakitsahana gasy tera tany.
      Miseho ho avo fisainana nefa anisany faran’ny dondrona indrindra !

  • 16 septembre à 17:33 | Jipo (#4988)

    Salama djiaby .
    Comme dit le dicton:on ne fait pas d’ omelette sans casser des oeufs, devant cet adage international , qui : pour faire l’ omelette & casser les oeufs avec quel budget ?
    Un petit HS du camp : " pas du bien " ...
    https://www.facebook.com/reel/1321216552899727

    • 16 septembre à 18:14 | tonga soa (#11899) répond à Jipo

      A l’attention des complotistes sans doute....Les autres ne seront guère réceptifs.

    • 17 septembre à 11:05 | Jipo (#4988) répond à Jipo

      Tiens puisque tu aimes ça ...
      https://www.youtube.com/shorts/Xl3umIU0yps
      Ce qui force l’ admiration avec la gauchiasse c ’est qu’ elle ne cesse de se prendre des AR et elle s’ obstine à en redemander !

  • 17 septembre à 06:49 | canal baobab 13 (#11848)

    Gerard aurait pu compléter son excellent post par un chiffre qui fait réfléchir et qui est que 99.7 des champignons sont des saprofites seulement 0.3 naissants de la rencontre physique des racinelles de l arbre et de la thalle ou mycélium du champipi le plus célèbre poussant en Corrèze ( qui englobe la vallée de la hte Dordogne) et se nommant cepe dit tête de negre et les plus parfumés étant ceux des forets de hêtres et châtaigniers...quoique la truffe est célèbre aussi et certains certaines raffolent de la girolle la vraie dont la myrcorisation est la plus " technique "...et impossible à refaire en laboratoire des grands labo s’y font filés mais ça pousse pas il faut les conditions naturelles on ne trompe pas dame nature comme voui des chercheurs américains ont voulu faire pousser de l ilang ilang aux usa et y faisant dans un bled même conditions qu à Madagascar et bien cette plante magique poussait !
    Mais sans les propriétés médicinales tant convoitées moralité ...à mediter !
    les filosofe pigent hihihi

  • 17 septembre à 20:01 | canal baobab 13 (#11848)

    Béquille...
    Tu connais l afrik du sud ?
    Non moA OUI j arrive j ai un visa d un an je suis chez moA à Josie hihihi
    Voui tu connais le confetti receleur de l or mal-gache mauricien ? T as vu derrière la route et la photo carte postale plages hostel la misère ?
    Et l esclavagisme..
    Tu es mal-gache pas mauricienne et tu auras le destin la garce thevenot prisca Marié à son banquier suisse
    Et oui l afrik du sud y a des problèmes mais pas comme décrit par les...romains médias traditionnels ..siège social Londres hein des romains depuis jhon law ministre des finances du 15 des versaillais
    Pour finir ce post
    l équipe des boks champions du monde de rugby et dis toi bien que c est k1 début y a 6 millions de metis et ..tous patriotes et bref

  • 17 septembre à 22:41 | vazaha (#9399)

    Le territoire national est composé dun grand centre urbain qui représente 40% du PIB national et 50% de la population urbanisee.
    Entre Tana et La petite dizaine de villes secondaires, cest un désert quasi total oû survivent des populations rurales depourvues du minimum infrastructurel.
    A part le projet de la nouvelle ville d’Imerintsiatosika, je suggérerais plutôt de développer les centres urbains existants non seulement pour fixer les populations des provinces et eviter l’exode vers Tana, mais aussi pour créer des pôles de développement devant servir de locomotives économiques d’envergure.
    On peut commencer par les chefs lieux de province.
    Toamasina avec son port agrandi et modernisé peut devenir une nouvelle grande métropole provinciale a vocations multiples : industrielles, commerciales, universitaires et culturelles. En reliant convenablement Toamasina par des corridors multimodaux vers le nord jusque-là SAVA, vers le sud avec le canal des pangalana, et vers Ambatondrazaka grâce a la nouvelle autoroute, les conditions de la transformation économique de tout l’hinterland relié par ces voies de communication modetnisees sont réunies.

    Mais ce nest quun exemple. Antsiranana avec Andrakaka et une véritable base militaire intetnationale ouverte a plusieurs pays comme a Djibouti, pourrait devenir aussi une autre métropole avec un hinterland composé de Nosy be, SAVA, Ambanja et Ambilobe.. Cet ensemble pourrait etre quadrillé par un bon réseau routier formant une armature urbaine tres riche en produits de rente et de tourisme haut de gamme.

    Ce sera pareil avec le Grand Sud teritoire minier d’envergure international composé des terres rares de QMM, du charbon de la Sakoa, et de Varamada. Je verrai bien un chemin de fer relié avec Fianarantsoa Antsirabe jusqu’à Tamatave .
    La métropole de Toliary , nouvelle locomotive du Sud, sortira enfin du sous developpement.

    Et ainsi de suite sans oublier le port en eau profonde delà baie Narinda qui pourra accueillir les tanker qui fuient la mer rouge. Un centre de raffinage de pétrole du golfe y trouvera sa place avec les impacts financiers colossaux connus ailleurs. Antsohihy pourrait se transformer en hub entre les Regions Dians, SaVA et Boeny.

    Au lieu de se faire des emotions i utiles sur la structure idéale pour gouverner Madagascar, voilà le genre de discussions a lancer pour que enfin le développement soit réel dans ce pays.
    Ce sont d’ailleurs les thèmes que les bailleurs et les IDE attendent pour se decider a accompagner le decollage economique

  • 18 septembre à 06:42 | canal baobab 13 (#11848)

    Alléchant programme...mais il y a un frein au dvlpt de dago c’est les dits parigo pour lesquels sur la grande île ils doivent pouvoir continuer à s’y servir comme au bon temps des colonies et pour ca ils compte sur les dits ’ élites ’ ...qui aujourd’hui jour de zoma viennent d en face ou elles se font soigner leurs bobos de coeur car elles flippent les élites affranchies jusqu ici... .

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