Ce que la rue a demandé
Je sais. On va encore me dire que je donne mon avis quand les choses sont déjà lancées et que j’aurais du parler avant. Mais baah… Il n’y a pas de honte à poser les questions qui dérangent, même quand leur évidence a tardé à se révéler.
Il faut repartir de l’origine… parce que l’origine du projet s’efface vite.
En septembre 2025, la contestation n’est pas née d’un désaccord sur l’architecture des institutions. Elle est née des coupures d’électricité et d’eau, de la hausse des prix, de l’insécurité et du sentiment, largement partagé, que ceux qui gouvernaient s’enrichissaient sans jamais rendre de comptes. Les revendications tenaient en peu de mots : des services qui fonctionnent, et la fin de l’impunité.
Le processus engagé depuis propose autre chose : douze thématiques de gouvernance, un projet de constitution rédigé par des techniciens à partir des « aspirations » recueillies, puis un scrutin sur un texte complet.
Passer d’une colère sociale à un chantier juridique n’est pas illégitime ; c’est même une constante des transitions, et ce chantier est nécessaire. Mais il suppose que la constitution était la cause du mal. Cette hypothèse n’a jamais été démontrée. Elle a simplement été admise.
Une histoire de textes successifs
Madagascar a connu quatre constitutions depuis l’indépendance : 1959, 1975, 1992, 2010. S’y ajoutent les révisions de 1995, 1998 et 2007, dont chacune a élargi les prérogatives du président en exercice. Le schéma est régulier : une crise, un nouveau pouvoir, un nouveau texte. Chaque texte a servi de cadre à ceux qui l’avaient écrit… avant que leurs successeurs ne réécrivent à leur tour le texte « fondateur » à leur profit.
La Ve République annoncée risque de s’inscrire dans cette série. C’est ici que la réflexion doit marquer un temps d’arrêt. Ce que le pays aurait intérêt à rompre, ce n’est pas nécessairement la Constitution de 2010 ; c’est l’habitude de faire coïncider chaque changement de pouvoir avec un changement de charte.
Une constitution tire sa force de sa durée : d’avoir survécu à plusieurs majorités, d’avoir contraint des dirigeants qui ne l’avaient pas choisie. Un texte remplacé à chaque génération politique ne peut pas remplir cette fonction, quelle que soit sa qualité.
Le diagnostic ne désigne pas le texte
Reprenons les défaillances les plus citées. La Haute Cour constitutionnelle n’a pas manqué de compétences… elle disposait de tout ce qu’il fallait pour dire le droit. Elle a « seulement » été affaiblie par son mode de désignation, qui la rendait dépendante de ceux qu’elle devait contrôler.
La commission électorale n’a pas manqué de statut ; elle a « seulement » manqué d’une indépendance effective.
La décentralisation est inscrite dans nos textes depuis 1992, réaffirmée en 1998 et en 2010 ; elle n’a « seulement » jamais été mise en œuvre, faute de lois d’application et de transferts financiers.
Dans chaque cas, le problème tient à la pratique constitutionnelle plus qu’à la constitution.
Un texte différent, appliqué selon les mêmes logiques, produirait les mêmes effets. Tout réécrire revient à traiter le symptôme le plus visible sans atteindre ce qui le produit.
Ce qui relèverait réellement du rang constitutionnel
Cela ne signifie pas qu’il ne faille rien changer. Quelques dispositions exigent le rang constitutionnel et sont aujourd’hui absentes ou insuffisantes. On peut les énumérer.
La désignation des juges constitutionnels et des membres du Conseil supérieur de la magistrature, à des majorités qualifiées qui empêchent la mainmise d’un seul camp.
La composition de l’organe électoral et le juge du contentieux, placés hors de la sphère présidentielle.
Les limites du pouvoir du chef de l’État : nombre de mandats, ordonnances, dissolution, nomination des responsables territoriaux.
Les compétences et les ressources des collectivités, garanties par la constitution plutôt que par une loi révocable, partage des revenus miniers compris.
Les règles en cas d’empêchement ou de renversement d’un président, pour que la Cour n’ait plus à reconstruire une légalité après coup, comme en 2009 et en 2025.
L’inéligibilité de ceux qui conduisent la transition.
Et surtout une procédure de révision assez rigide pour décourager les ajustements de circonstance.
Sans oublier une version malgache du texte qui fasse foi.
L’ensemble tiendrait en une vingtaine d’articles. Le reste, droits fondamentaux, organisation générale des pouvoirs, principes, pourrait être conservé. L’énergie économisée irait à ce qui a toujours manqué : les lois organiques, les décrets d’application, les budgets, la sanction effective des manquements… Sans oublier les droits de la diaspora : double nationalité, droit de vote et représentativité des ampielezana.
Chacune de ces questions a en outre l’avantage d’être intelligible. Demander à un fokonolona qui devrait nommer les juges chargés de valider les élections appelle une réponse. Lui demander quelle forme d’État il souhaite appelle surtout une traduction.
La fonction de la Ve République
Reste à comprendre pourquoi le processus s’oriente malgré tout vers une constitution complète. L’explication tient moins au pays qu’à la transition elle-même.
Un pouvoir issu d’un coup d’État qui a maintenu la Constitution en vigueur est dans une situation juridiquement inconfortable : il gouverne au nom d’un texte dont il a interrompu le cours.
Une constitution nouvelle résout cette difficulté. Elle fournit un acte fondateur, un référendum qui légitime par le vote, et une sortie acceptable pour les partenaires internationaux qui attendent un retour à l’ordre constitutionnel… Cette constitution 5.0 convertit une légitimité née dans la rue en légitimité de droit.
C’est un besoin réel… qu’il n’y a pas lieu de disqualifier dans l’absolu. Mais il faut le nommer pour ce qu’il est : le besoin d’un acteur et d’un pouvoir, pas d’abord celui d’une société. 2010 est instructif. Le texte avait été approuvé à une large majorité sans que son contenu ait été débattu, parce que le vote portait en réalité sur le pouvoir qui le proposait. Dans notre histoire, un référendum sur une constitution entière tend à devenir un référendum sur son auteur.
Une autre voie
Il existe pourtant une alternative : une refondation ciblée plutôt qu’une réécriture. Un référendum à questions séparées sur les points qui permettent la capture des institutions : justice constitutionnelle, organe électoral, pouvoirs du président, territoires, procédure de révision… Autrement dit, des verrous qui interdisent les tripatouillages et consolident durablement les contre-pouvoirs.
Le texte est conservé… seuls les verrous changent. L’ensemble serait adossé à une charte de transition fixant les principes non négociables et l’inéligibilité de ceux qui la conduisent.
Cette voie présente trois avantages. Le débat porte sur des questions que les citoyens peuvent s’approprier. Le référendum ne peut pas se transformer en plébiscite, puisqu’il ne donne à personne un texte à son nom. Et, pour la première fois, une crise ne produirait pas une constitution : elle en réparerait une.
Reconnaissons que cette voie est la plus exigeante politiquement, précisément parce qu’elle n’offre rien au pouvoir en place. Une constitution nouvelle est un acte fondateur ; une constitution amendée sur ses points faibles est une contrainte. Le choix entre les deux dira clairement ce que la transition cherche.
Ce qui serait durable
Bon… Il est vrai qu’on a beaucoup glosé sur l’aliénation du texte fondamental malagasy, plagiat du cadre juridique du colonisateur… On a imputé à cette acculturation la faible adhésion des citoyens à une règle mal lue. L’argument tient.
On envisage donc une constitution « originale, adaptée à la culture et aux coutumes malgaches ». L’intention est respectable, mais l’expérience invite à la prudence. Nos textes ont déjà invoqué le fihavanana et les valeurs traditionnelles ; cela n’a empêché ni les fraudes, ni les détentions politiques, ni le pillage des ressources naturelles.
Le mimétisme juridique n’est pas la cause principale de nos crises : la Constitution de 2010 n’a pas tant failli par son origine exogène que par la capture de la HCC, par la capture de l’organe électoral et de la justice par ceux là même qu’ils devaient contrôler… et par l’impunité. Un texte conçu en malgache, pensé avec nos catégories avant d’être traduit en français, faciliterait l’appropriation et rendrait les abus plus visibles. Condition utile, pas suffisante : sans verrous sur les nominations, sans sanction effective ni moyens réels pour les territoires, il sera contourné comme les précédents.
Ce qui serait véritablement adapté, ce n’est pas un préambule plus fidèle à notre identité. C’est un texte capable a) de survivre à ceux qui l’ont écrit, b) de contraindre ceux qui viendront après, c) de briser toute velléité de détourner les contre-pouvoirs.
La question n’est donc pas de savoir si nous avons besoin d’une nouvelle constitution. Elle est de savoir si nous sommes, cette fois, capables d’en garder une.
D’autant que si l’on devait vraiment refondre le texte sur le fond culturel, au-delà de l’énorme travail linguistique, anthropologique et sociologique qu’exige l’adaptation du jargon et de l’esprit des lois à la culture malagasy, la procédure raisonnable passerait par une assemblée constituante à mandat unique…
Totalement dissociée de l’assemblée actuelle, chargée d’adapter aux réalités les principes fondateurs issus des consultations, elle débattrait article par article de la nouvelle constitution… Un processus éminemment long, qui irait bien, bien au-delà de l’agenda de la transition.
On n’est pas arrivés …
Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule) - 25/09/2026
Les Chroniques de Ragidro
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Vos commentaires
A t’on besoin d’une nouvelle constitution qui sera appliquée et respectée à la lettre alors que la présente constitution en cours de validité a provoqué de l’instabilité politique ,de coup d’état successif...
Le contenu prometteur tant sur le plan de distribution du pouvoir que sur celui de la protection des droits fondamentaux donnait à la constitution une sacralité qui lui avait manqué au lendemain de l’indépendance .Norme suprême tantôt instrumentalisée et tripatouillée par le pouvoir en place ,tantôt déstabilisée par la banalisation des révisions en dépit de la rigidité affichée ,ou encore menacée de de l’intérieur par un contenu crisogène .Cette délégitimation du sens commun de la constitution laisse apparaître un sens caché qui rend désormais incertaine la notion même la constitution en voulant la changer tout le temps sans respecter le principe fondamental.
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Bekily bonsoir
Vous parlez de foko ,de régionalisation,........
Tant qu’on ne mette pas en adéquation l’approchement entre la nation et le sentiment ethnique ,cela ne pourrait pas marcher .
– La nation n’est pas un fait mais une idée .La signification moderne de l’idée de la nation est bien plus large .On peut en effet définir les nations modernes comme de vastes communautés humaines regroupées par un sentiment de commune appartenance politique .
La problématique est là quand on parle de foko ,des 18 races ethniques où le dogme de "diviser pour mieux régner " qu’il fallait dépasser depuis longtemps de la colonisation et c’est la raison pour laquelle qui explique le blocage de ce pays
On peut parler de décentralisation ,du fédéralisme ,.....tout ce qu’on veut sans aboutir à grand-chose si on ne parle pas de l’unité nationale dans la quête des valeurs communes pour les intérêts .
communs .
Le thème aujourd’hui parle de la constitution adapté et qu’on devrait respecter logiquement.
constitution adaptée ...
Bonsoir Turping
J"attirais.l’attention sur la différence fondamentale entre :
– la regionalisation ( que nous avons actirllement) , notion de DECONCENTRATION ADMINISTRATIVE avec TUTELLE dubpouvour central.
– Le régionalisme qui est la forme de décentralisation la plus poussée d’un État qui reste unitaire , avec des régions autonomes( sans tutelle d’Etat)
( Allemagne, Espagne)
Notre pays est trop grand et le fait centralisateur( forte depuis la colonisation). ne fait qu’exacerber rancœur et mal interprétation.
Par aiilleurs l’épouvantail de foko est trop souvent brandi par les politiciens véreux.
Alors que que le brassage +++ depuus 1896 , fait de nous
UN SEUL PEUPLE METISSE.
Les MAURICIENS INTERDISENT carrément toute allusion aux origines ethniques :
* ils sont tous Mauriciens et basta !
UNION PARFAITE D’UN PEUPLE
Et tout baigne avec la démocratie en prime.
En ce moment , certains clament
" le tour des Antandroy"
........avec un merindahy le colonel Mikael !
Re Bekily
Entre le foko et fokonolona une politique que Ratsimandrava voulait introniser ,il y a une différence significative.
– Nous ne sommes pas contre la décentralisation ou la régionalisation du système étatique mais plutôt sur la fàçon dont les belligérents se battent pour y parvenir .
– Tout simplement si la notion de foko n’est qu’une illusion ,, la notion de la nation est un paradigme fédérateur pour reunir les malagasy à se serrer les coudes pour vaincre la division ethnique.
La politique du fokonolona , le paradoxe met en exergue les taches depuis le fokontany où chaque commune prend ses responsabilités.Le paradoxe, car même dans un système décentralisé il faut partir de la base.
.. .
Bonjour Turping
A mon humble avis,
1— L’ÉLECTION au suffrage universel direct du PRM,
lui confere une légitimité de " CESAR"
avec des pouvoirs personnels trop importants.
Dans notre pays , à démocratie mal assimilée SANS CONTRE POUVOIRS CONSISTANTS , NI RESPECTES,
cela facilite l’autocratie ou la dictature, si deviance....
2— L’ORGANISATION DE L’ETAT unitaire très centralisée ( notre regionalisation.n’étant que de nature administrative), aggravée par le manque de communication dans un pays très vaste ,
provoque un mal être généralisé des provinces qui doivent subir le poids d’un Pouvoir central
...si loin du peuple et de.ses aspirations locales
* Une REELLE DECENTRALISATION POLITIQUE serait bienvenue.
Telle la REGIONALISATION POLITIQUE (et non seulement administrative) AVEC DES REGIONS AUTONOMES ( sans tutelle) comme en Allemagne ou Espagne.
Pour mieux dynamiser les énergies locales.
Régime proche du fédéralisme, étant une évolution ultime de l’Etat unitaire.
3— introduire dans la Constitution même : L’INTERDICTION DE FAIRE ALLUSION A TOUTE ORIGINE ETHNIQUE ( comme à l’île Maurice) pour forcer à l’union d’esprit national : --- ÊTRE MALGACHE,
TOUS : RIEN QUE MALGACHES..
*** INTERDIRE la NOTION DE FOKO qui malmène et détruit la politique de ce pays,
et qui finalement CONDAMNE le pays aux mains de vils manipulateurs depuis la colonisation, à la neocolonisation...toujours suivie des mpitady seza malhonnêtes.
NB
L’inadéquation de la notion de foko qui n’existe que sentimentalement.
Les foko disparaissent au fil des ans avec les mariages interethniques, les métissages etc
Ex . : Roland Ratsiraka marié a une merina
Ex : Randrianirina qui est merina ...trop rapidement déclaré antandroy (????)
Ex Ratsiraka détestait les lerina...en cachant l’origine lerona de son père géniteur.
Ex : certains fédéralistes qui font la chasse pleine de haine au "borizano" en étant métissés à 70% au moins !
LA NOTION DE FOKO N’EST PLUS
QU’UN OUTIL DE MANIPULATION MENTALE
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Bonjour Turping
La notion de NATION réside dans la philosophie du "VOULOIR VIVRE COLLECTIF".
A mon avis partagé .
Nonobstant les déviants acharnés du foko ( à but electoraliste)
Il est d’ailleurs dommage que Lalatiana s’étende seulement sur une philosophie politique...que l’on peut interpréter in extenso.
Sans éclairer davantage sur le fond juridique et les conséquences d’une constitution.
Quant à l’importance du FOKONOLONA, comme le suggérait Ratsimandrava : dans la vie administrative et politique malgache , il est clair que c’est le pilier incontournable de la société malgache.
Quel que soit le concept constitutionnel retenu, le fokonolona mériterait une place de choix.
Tsy maintsy hovaina io Lalampanorenana io, izay novolavolain´ny Faratay toa an-dry Andry sy Patrick Rajoelina. Ny tenin´ny Faratay dia tsoahina tsy ho teny ofisialy, fa ny teny Malagasy irery ihany no teny ofisaly tokana.
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Makasitraka
Fa aleo soloina teny anglisy ( hoatry ny vietnamiana)...zay ilaina kokoa ho any ankizy momba ny fianarana lafitra teknika...sy mora hiraisana aminy firenena vahiny afa...
Ny teny frantay rsy lasa lavitra, sady tsy azony vahoaka rehetra akory.
Arabaina kaloha ny teny malagasy eny aminy antenimiera ONU !
Vohitsara
Ny fanovana etsy an-daniny raha hajaina sy ato @ zavatra mifandray amin’ny firenena no ampiarina ?Eo anefa ilay olana any ifotony.
Tamin’i Rajoelina teo @ fitondrana raha tsy diso fitadidiana ho no tena nankasitra azy ianareo nefa izy efa lasa nitsoaka.
fanitsiana : zavatra atao
Fanontaniana ho fampieritreretana...
1- Efa nisy ve teto Madagasikara fahefam-pitondrana sy mpitondra voaheloka sy nomelohana ara-pitsarana satria TSY nanaja sy TSY nankato ny lalampanorenana ?
2- Resahana matetika eo anivon’ny fiara hoe misy ny "mpamadika ny Tanindrazana" ka manimba ny Firenena. Moa ve voasoratra ao anaty lalampanorenana ny antsoina hoe "famadihana tanindrazana", ary misy andininy ve ao anaty lalampanorenana manambara ny sazy famaizana mendrika zakain’ny mpamadika tanindrazana ?
3- Tsy ny vahoaka sy ny sarambabem-bahoaka tsotra miady amin’ny fahantrana no lasa mpamadika tanindrazana fa TSY MAINTSY ireo tsy maty manota manana fahefana hatrany. Fa nahoana no rafi-pitsarana manokana toy ny HCJ no hitsarana ny tsy maty manota mpamadika tanindrazana fa tsy ny rafi-pitsarana natao ho an’ny vahoaka Malagasy ?
4- Fa maninona no toa afaka maina sy tsy voarohirohy ary tsy mandalo fitsarana akory izay rehetra tomponandraikitra nandatsaka ra Malagasy sy nandringana ny Malagasy tsy mitovy hevitra aminy ?
5- Fa maninona no tsy voasoratra ao anaty lalampanorenana mihintsy ny fanaraha-maso ary ny fanaovana fisafoana ny andraikitra sahanin’ny Banky Foibe an’i Madagasikara ?
Noho ireo antony ireo amiko, dia TSY MAINTSY atao ny fanamboarana lalampanorenana VAOVAO manome valiny mahafapo ireo fanontaniana ireo, ary maneho mazava ny andraikitra sy ny rafitra hisahana ny fanatanterahana ny valin’ireo fanontaniana ireo.
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"La problématique est là quand on parle de foko ,des 18 races ethniques"
(Celui qui a écrit cela se reconnaitra.)
Pourquoi le terme « race » est inadéquat
• Inexactitude biologique : La science moderne a démontré qu’il n’existe pas de « races » distinctes au sein de l’espèce humaine.
• Confusion linguistique : Le mot malgache foko se traduit correctement par ethnie, groupe ethnique, ou clan, mais pas par « race ».
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