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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>Transparence budg&#233;taire : Madagascar progresse mais reste encore loin du compte </title>
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		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Madagascar progresse l&#233;g&#232;rement en mati&#232;re de transparence budg&#233;taire, mais reste encore loin du niveau jug&#233; satisfaisant. Les r&#233;sultats de l'Enqu&#234;te sur le budget ouvert (EBO) 2025, r&#233;alis&#233;e par MSIS Tatao, et pr&#233;sent&#233;e mardi 6 octobre, font appara&#238;tre des insuffisances importantes, aussi bien dans l'acc&#232;s aux informations que dans la participation citoyenne et le contr&#244;le des finances publiques. &lt;br class='autobr' /&gt;
La transparence budg&#233;taire obtient une note de 44/100, contre 39/100 lors de la pr&#233;c&#233;dente (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mobile.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/arton26355-2-70bfd.jpg?1791353406' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Madagascar progresse l&#233;g&#232;rement en mati&#232;re de transparence budg&#233;taire, mais reste encore loin du niveau jug&#233; satisfaisant. Les r&#233;sultats de l'Enqu&#234;te sur le budget ouvert (EBO) 2025, r&#233;alis&#233;e par MSIS Tatao, et pr&#233;sent&#233;e mardi 6 octobre, font appara&#238;tre des insuffisances importantes, aussi bien dans l'acc&#232;s aux informations que dans la participation citoyenne et le contr&#244;le des finances publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transparence budg&#233;taire obtient une note de 44/100, contre 39/100 lors de la pr&#233;c&#233;dente &#233;valuation. Une progression de cinq points qui ne permet toutefois pas au pays de franchir le seuil de 61/100 fix&#233; par l'International Budget Partnership (IBP) pour consid&#233;rer que les informations budg&#233;taires mises &#224; disposition du public sont suffisantes. Madagascar demeure ainsi dans une situation caract&#233;ris&#233;e par une disponibilit&#233; limit&#233;e des donn&#233;es concernant les finances publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat est beaucoup plus s&#233;v&#232;re concernant la participation citoyenne. Madagascar n'obtient que 4/100, contre 9/100 lors de l'EBO 2023. Cette note mesure notamment les possibilit&#233;s accord&#233;es &#224; la population pour intervenir aux diff&#233;rentes &#233;tapes du processus budg&#233;taire. Elle place Madagascar derri&#232;re plusieurs pays d'Afrique de l'Est et australe. Le Kenya affiche ainsi 44/100, devant l'Afrique du Sud et la Zambie, toutes deux &#224; 28/100, le Mozambique &#224; 19/100 et la Tanzanie &#224; 13/100.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le contr&#244;le parlementaire constitue &#233;galement l'un des principaux points faibles. Avec 17/100, le Parlement malagasy perd cinq points par rapport &#224; l'&#233;valuation pr&#233;c&#233;dente et revient aux niveaux observ&#233;s en 2017 et 2019. Ce r&#233;sultat traduit notamment des insuffisances dans les d&#233;bats pr&#233;c&#233;dant l'adoption du budget, mais aussi dans le suivi de son ex&#233;cution et l'&#233;valuation des politiques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour des comptes obtient pour sa part 36/100, un score qui reste inchang&#233; depuis trois enqu&#234;tes successives, en 2021, 2023 et 2025. Ensemble, le Parlement et la Cour des comptes affichent un score composite de 30/100, correspondant &#224; un contr&#244;le qualifi&#233; de &#171; faible &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Msis Tatao, organisation de la soci&#233;t&#233; civile charg&#233;e de conduire l'enqu&#234;te &#224; Madagascar en collaboration avec l'IBP et le minist&#232;re de l'&#201;conomie et des Finances, pr&#233;cise toutefois que cette &#233;dition ne prend pas encore en compte les travaux r&#233;alis&#233;s en 2026. Le rapport 2025 de la Cour des comptes, publi&#233; cette ann&#233;e, ainsi que les rectifications apport&#233;es par les d&#233;put&#233;s lors de l'examen de la Loi de finances 2027 ne sont donc pas int&#233;gr&#233;s &#224; l'&#233;valuation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines enqu&#234;tes permettront de d&#233;terminer si ces &#233;volutions r&#233;centes peuvent am&#233;liorer les performances de Madagascar en mati&#232;re de transparence et de contr&#244;le budg&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Financements : le FMI valide le d&#233;caissement de 155 millions de dollars</title>
		<link>https://mobile.madagascar-tribune.com/Financements-le-FMI-valide-le-decaissement-de-155-millions-de-dollars-et.html</link>
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		<dc:date>2026-10-01T06:11:07Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Une bonne nouvelle pour Madagascar sur le front financier. Le Fonds mon&#233;taire international (FMI) a donn&#233; son feu vert, mercredi 30 septembre, au d&#233;caissement imm&#233;diat d'environ 155 millions de dollars en faveur du pays. Son Conseil d'administration a valid&#233; les troisi&#232;me et quatri&#232;me revues combin&#233;es de la Facilit&#233; &#233;largie de cr&#233;dit (FEC) et de la Facilit&#233; pour la r&#233;silience et la durabilit&#233; (FRD). Les deux programmes, d'une dur&#233;e de 36 mois, avaient &#233;t&#233; approuv&#233;s en juin 2024. &lt;br class='autobr' /&gt;
La somme (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mobile.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une-97-bd44b.jpg?1790835071' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une bonne nouvelle pour Madagascar sur le front financier. Le Fonds mon&#233;taire international (FMI) a donn&#233; son feu vert, mercredi 30 septembre, au d&#233;caissement imm&#233;diat d'environ 155 millions de dollars en faveur du pays. &lt;a href='https://mobile.madagascar-tribune.com/Financements-du-FMI-le-verdict-attendu-demain-pour-les-3e-et-4e-revues-des-FEC.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Son Conseil d'administration a valid&#233; les troisi&#232;me et quatri&#232;me revues combin&#233;es de la Facilit&#233; &#233;largie de cr&#233;dit (FEC) et de la Facilit&#233; pour la r&#233;silience et la durabilit&#233; (FRD)&lt;/a&gt;. Les deux programmes, d'une dur&#233;e de 36 mois, avaient &#233;t&#233; approuv&#233;s en juin 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La somme d&#233;bloqu&#233;e repr&#233;sente 114,052 millions de droits de tirage sp&#233;ciaux (DTS). Dans le d&#233;tail, Madagascar recevra 73,32 millions de DTS, soit pr&#232;s de 100 millions de dollars, au titre de la FEC. Une seconde enveloppe de 40,732 millions de DTS, &#233;quivalant &#224; environ 55 millions de dollars, provient de la FRD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FMI dresse toutefois un tableau &#233;conomique marqu&#233; par plusieurs difficult&#233;s. Les cyclones qui ont frapp&#233; le pays cette ann&#233;e ont fragilis&#233; l'activit&#233;, tandis que la hausse des cours mondiaux du p&#233;trole, sur fond de guerre au Moyen-Orient, alourdit la facture des importations. L'institution prend &#233;galement en compte la transition politique engag&#233;e &#224; Madagascar apr&#232;s les mouvements de protestation li&#233;s notamment aux coupures r&#233;p&#233;t&#233;es d'&#233;lectricit&#233; et aux p&#233;nuries d'eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une croissance de 3,8 % pr&#233;vue en 2026&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les derni&#232;res estimations du FMI situent la croissance &#233;conomique &#224; 3,1 % en 2025, alors qu'elle &#233;tait auparavant &#233;valu&#233;e &#224; 4 %. Pour 2026, le PIB r&#233;el devrait progresser de 3,8 %, notamment gr&#226;ce &#224; la reconstruction apr&#232;s les cyclones et au plan de relance &#233;conomique du gouvernement. La croissance pourrait ensuite atteindre 4,5 % en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autres indicateurs appellent davantage &#224; la prudence. Le d&#233;ficit du compte courant passerait de 6 % du PIB en 2025 &#224; 8,3 % en 2026. Le rench&#233;rissement du p&#233;trole, les besoins d'importation li&#233;s &#224; la reconstruction et les d&#233;g&#226;ts subis par le secteur minier expliquent en partie cette d&#233;gradation. L'inflation en fin d'ann&#233;e pourrait, de son c&#244;t&#233;, atteindre 9,3 % en 2026, contre 7,2 % en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant le programme soutenu par la FEC, le FMI juge les r&#233;sultats globalement satisfaisants. Madagascar n'avait pas respect&#233; &#224; fin juin 2025 l'objectif fix&#233; pour le solde primaire. Des mesures correctives ont par la suite &#233;t&#233; adopt&#233;es et tous les crit&#232;res quantitatifs pr&#233;vus pour fin d&#233;cembre 2025 ont &#233;t&#233; remplis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un point reste n&#233;anmoins pr&#233;occupant : les recettes fiscales sont largement inf&#233;rieures aux pr&#233;visions. Le FMI demande donc de renforcer la collecte des ressources int&#233;rieures, de r&#233;duire certaines exon&#233;rations fiscales et d'am&#233;liorer le fonctionnement des administrations fiscale et douani&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jirama et carburants parmi les dossiers prioritaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation de la Jirama figure &#233;galement parmi les sujets suivis de pr&#232;s. Le FMI souhaite une application rapide du plan de redressement de l'entreprise publique. L'objectif est double : am&#233;liorer l'approvisionnement en &#233;lectricit&#233; et en eau et r&#233;duire les sommes que l'&#201;tat doit consacrer &#224; la compagnie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier des carburants constitue un autre chantier majeur. Le FMI demande l'application compl&#232;te du m&#233;canisme automatique de fixation des prix d'ici janvier 2027, avec des mesures cibl&#233;es pour prot&#233;ger les m&#233;nages les plus vuln&#233;rables. Les ressources publiques ainsi &#233;conomis&#233;es pourraient, selon l'institution, &#234;tre davantage consacr&#233;es &#224; l'&#233;ducation, la sant&#233; et la protection sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque centrale de Madagascar est, elle aussi, appel&#233;e &#224; rester vigilante face &#224; l'inflation. Un nouveau resserrement de la politique mon&#233;taire pourrait &#234;tre envisag&#233; si les pressions sur les prix persistent. Le FMI recommande parall&#232;lement de pr&#233;server la flexibilit&#233; du taux de change afin d'amortir les chocs ext&#233;rieurs et de prot&#233;ger les r&#233;serves du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le volet climatique, Madagascar a adopt&#233; son premier &#171; budget vert &#187; ainsi qu'une strat&#233;gie nationale de financement climatique. Certaines mesures pr&#233;vues ont cependant pris du retard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ces 155 millions de dollars d&#233;sormais disponibles, Madagascar b&#233;n&#233;ficie d'un nouvel apport financier cons&#233;quent. La poursuite du programme reste n&#233;anmoins &#233;troitement li&#233;e aux r&#233;formes attendues dans les finances publiques, l'&#233;nergie, les carburants, la gouvernance et la r&#233;silience climatique.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Financements du FMI : le verdict attendu demain pour les 3e et 4e revues des FEC et FRD</title>
		<link>https://mobile.madagascar-tribune.com/Financements-du-FMI-le-verdict-attendu-demain-pour-les-3e-et-4e-revues-des-FEC.html</link>
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		<dc:date>2026-09-30T05:54:54Z</dc:date>
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		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Bonne ou mauvaise nouvelle pour Madagascar ? Le suspense reste entier. Le Conseil d'administration du Fonds mon&#233;taire international se penche ce mercredi 30 septembre, &#224; Washington, sur le dossier malgache. &#192; la cl&#233;, le pays pourrait obtenir le d&#233;blocage d'environ 183 millions de dollars, au titre de la Facilit&#233; &#233;largie de cr&#233;dit (FEC) et de la Facilit&#233; pour la r&#233;silience et la durabilit&#233; (FRD). Ce montant reste toutefois soumis &#224; la d&#233;cision du Conseil. &lt;br class='autobr' /&gt;
La r&#233;ponse devrait &#234;tre d&#233;taill&#233;e (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mobile.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une-96-e7356.jpg?1790747950' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bonne ou mauvaise nouvelle pour Madagascar ? Le suspense reste entier. Le Conseil d'administration du Fonds mon&#233;taire international se penche ce mercredi 30 septembre, &#224; Washington, sur le dossier malgache. &#192; la cl&#233;, le pays pourrait obtenir le d&#233;blocage d'environ 183 millions de dollars, au titre de la Facilit&#233; &#233;largie de cr&#233;dit (FEC) et de la Facilit&#233; pour la r&#233;silience et la durabilit&#233; (FRD). Ce montant reste toutefois soumis &#224; la d&#233;cision du Conseil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;ponse devrait &#234;tre d&#233;taill&#233;e jeudi &#224; Antananarivo. Eklou Kodjovi, repr&#233;sentant r&#233;sident du FMI &#224; Madagascar, doit pr&#233;senter &#224; la presse les conclusions de la r&#233;union, avec une intervention en visioconf&#233;rence de Constant Lonkeng, chef de la mission d'&#233;valuation. Apr&#232;s plusieurs mois d'attente, cette rencontre permettra de savoir si Madagascar a franchi une nouvelle &#233;tape dans la poursuite de ses programmes avec l'institution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rendez-vous de Washington porte notamment sur les troisi&#232;me et quatri&#232;me revues combin&#233;es de la FEC et de la FRD. Ces deux m&#233;canismes, approuv&#233;s pour Madagascar en juin 2024 pour une dur&#233;e de trois ans, ne poursuivent pas exactement le m&#234;me objectif. La FEC accompagne le programme &#233;conomique et financier du pays, tandis que la FRD soutient des r&#233;formes destin&#233;es &#224; renforcer la capacit&#233; de l'&#233;conomie &#224; r&#233;sister notamment aux cons&#233;quences du changement climatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi ces 183 millions de dollars comptent-ils ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'&#233;conomie malgache, l'enjeu d&#233;passe l'arriv&#233;e d'une nouvelle enveloppe financi&#232;re. La FEC doit contribuer &#224; consolider les finances publiques, la stabilit&#233; mon&#233;taire et financi&#232;re, la gouvernance et les r&#233;formes favorisant l'industrialisation et le d&#233;veloppement du capital humain. Le programme doit aussi permettre de d&#233;gager davantage de ressources publiques pour les investissements et les d&#233;penses sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette question est particuli&#232;rement importante dans un pays o&#249; la mobilisation des recettes fiscales reste faible. Le FMI souligne que Madagascar pr&#233;sente un ratio de recettes fiscales rapport&#233;es au PIB particuli&#232;rement bas par rapport &#224; d'autres pays d'Afrique subsaharienne. L'augmentation des ressources int&#233;rieures doit notamment permettre de financer davantage les infrastructures et les d&#233;penses sociales tout en renfor&#231;ant la capacit&#233; du pays &#224; supporter sa dette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La FRD r&#233;pond &#224; un autre d&#233;fi majeur. Madagascar est fortement expos&#233; aux cyclones, aux variations des pr&#233;cipitations et aux autres cons&#233;quences du changement climatique. Les r&#233;formes associ&#233;es au programme portent notamment sur la pr&#233;vention des catastrophes, la protection des &#233;cosyst&#232;mes, la gestion des investissements publics face aux risques climatiques et la cr&#233;ation de conditions favorables aux investissements priv&#233;s verts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enjeux touchent &#233;galement des secteurs tr&#232;s concrets de l'&#233;conomie. Le FMI relie les perspectives de croissance &#224; moyen terme aux r&#233;formes et aux programmes visant notamment l'am&#233;lioration de la productivit&#233; agricole, l'acc&#232;s &#224; l'&#233;lectricit&#233; et les infrastructures routi&#232;res. La situation de la Jirama constitue &#233;galement un &#233;l&#233;ment important en raison du poids des transferts vers le secteur &#233;nerg&#233;tique sur les finances de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le carburant parmi les points sensibles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier pr&#233;sent&#233; au Conseil comprend toutefois une demande de d&#233;rogation pour le non-respect d'un crit&#232;re de performance ainsi qu'une modification de certains crit&#232;res. La question de l'ajustement automatique des prix des carburants constitue l'un des principaux points de discussion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Madagascar avait choisi de plafonner les prix &#224; la pompe dans un contexte de tensions sur les march&#233;s &#233;nerg&#233;tiques. Pour les autorit&#233;s, une hausse brutale des prix risquerait d'alimenter l'inflation et les tensions sociales. Du c&#244;t&#233; du FMI, l'enjeu porte notamment sur le co&#251;t que les interventions dans le secteur &#233;nerg&#233;tique peuvent faire peser sur le budget. Lors de la deuxi&#232;me revue, en juillet 2025, l'institution avait d&#233;j&#224; insist&#233; sur l'importance du m&#233;canisme automatique des prix des carburants et de la r&#233;forme de la Jirama pour d&#233;gager des ressources destin&#233;es aux besoins de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;conomie malgache arrive par ailleurs &#224; ce rendez-vous apr&#232;s plusieurs chocs. En avril, les &#233;quipes du FMI citaient notamment les cons&#233;quences du cyclone Gezani et de la guerre au Moyen-Orient, qui avaient r&#233;duit les marges de man&#339;uvre des pouvoirs publics. Elles insistaient alors sur la mobilisation des recettes int&#233;rieures et la n&#233;cessit&#233; de pr&#233;server la cr&#233;dibilit&#233; budg&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;183 millions de dollars, mais aussi un signal attendu La d&#233;cision de Washington aura donc une port&#233;e financi&#232;re imm&#233;diate si le d&#233;caissement est approuv&#233;. Elle d&#233;terminera &#233;galement la poursuite des programmes FEC et FRD et renseignera sur l'appr&#233;ciation, par le Conseil du FMI, des engagements et demandes pr&#233;sent&#233;s dans le cadre des revues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rendez-vous est d'autant plus suivi que Madagascar reste d&#233;pendant des financements ext&#233;rieurs. Le FMI soulignait d&#233;j&#224; en 2025 cette forte d&#233;pendance au soutien financier ext&#233;rieur, dans un contexte marqu&#233; par d'importants besoins de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Infrastructures : Madagascar se positionne pour de nouveaux financements de la banque asiatique d'investissement</title>
		<link>https://mobile.madagascar-tribune.com/Infrastructures-Madagascar-se-positionne-pour-de-nouveaux-financements-de-la.html</link>
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		<dc:date>2026-09-29T05:45:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Madagascar compte mobiliser de nouveaux financements aupr&#232;s de la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB) afin d'accompagner ses grands projets dans les transports, l'&#233;nergie, le num&#233;rique et les autres infrastructures essentielles. L'institution, qui finance d&#233;j&#224; plusieurs projets dans le pays, pr&#233;voit d'accro&#238;tre ses capacit&#233;s d'intervention et de porter son volume annuel de financements &#224; environ 17 milliards de dollars d'ici 2030, avec une mobilisation plus (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Madagascar compte mobiliser de nouveaux financements aupr&#232;s de la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB) afin d'accompagner ses grands projets dans les transports, l'&#233;nergie, le num&#233;rique et les autres infrastructures essentielles. L'institution, qui finance d&#233;j&#224; plusieurs projets dans le pays, pr&#233;voit d'accro&#238;tre ses capacit&#233;s d'intervention et de porter son volume annuel de financements &#224; environ 17 milliards de dollars d'ici 2030, avec une mobilisation plus importante des capitaux priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle orientation ouvre des perspectives pour la Grande &#206;le, dont les besoins en infrastructures restent importants. L'AIIB entend d&#233;sormais aller au-del&#224; de l'octroi de pr&#234;ts en intervenant davantage en amont dans la pr&#233;paration des investissements. Elle pr&#233;voit &#233;galement de diversifier ses solutions financi&#232;res et de renforcer son accompagnement aupr&#232;s de ses pays membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Madagascar entend ainsi approfondir les discussions avec la Banque pour identifier les m&#233;canismes susceptibles de financer ses projets structurants. Le ministre de l'&#201;conomie et des Finances, Dr Herinjatovo Ramiarison, conduit dans cette perspective la d&#233;l&#233;gation malgache &#224; la 11e R&#233;union annuelle du Conseil des gouverneurs de l'AIIB, organis&#233;e les 28 et 29 septembre &#224; Doha, au Qatar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les priorit&#233;s affich&#233;es par la Banque concernent notamment la transition &#233;nerg&#233;tique, la r&#233;silience climatique, la connectivit&#233; r&#233;gionale, la transformation num&#233;rique et la mobilisation du secteur priv&#233;. Plusieurs de ces axes correspondent aux projets que Madagascar souhaite d&#233;velopper dans le cadre de la Politique g&#233;n&#233;rale de la Refondation (PGE-R).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coop&#233;ration entre les deux parties est d&#233;j&#224; engag&#233;e sur le terrain. L'AIIB apporte 83,28 millions de dollars au Projet d'am&#233;nagement de corridors et de facilitation du commerce II, dont le co&#251;t global s'&#233;l&#232;ve &#224; 367,45 millions de dollars. Le programme doit am&#233;liorer les connexions de transport de Madagascar avec l'Afrique australe et les &#238;les voisines, notamment Maurice, La R&#233;union et les Seychelles, avec l'objectif de faciliter les &#233;changes, les investissements et le tourisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'institution participe &#233;galement &#224; hauteur de 100 millions de dollars au financement de la centrale hydro&#233;lectrique de Volobe Amont. Ce projet, &#233;valu&#233; &#224; environ 700 millions d'euros, r&#233;unit plusieurs bailleurs internationaux. Un autre dossier pourrait &#233;largir cette coop&#233;ration : l'accord de pr&#234;t relatif au Programme de transport multimodal et de logistique, qui reste en attente de signature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AIIB dispose actuellement de 111 membres et a approuv&#233; 10,6 milliards de dollars pour 57 projets en 2025, dont 71 % des financements &#233;taient li&#233;s au climat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Madagascar, les discussions de Doha doivent donc surtout permettre de transformer les priorit&#233;s nationales en projets susceptibles d'obtenir des financements. Avec une AIIB qui annonce davantage de moyens et une intervention &#233;largie, l'enjeu pour la Grande &#206;le sera de positionner ses futurs projets pour b&#233;n&#233;ficier de cette nouvelle capacit&#233; d'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Madagascar &#224; la t&#234;te du Conseil de l'organisation internationale du cacao</title>
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		<dc:date>2026-09-23T05:57:32Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Madagascar prend une place de premier plan dans les discussions mondiales sur l'avenir du cacao. Philippe Fontayne, vice-pr&#233;sident du Conseil national du cacao, a &#233;t&#233; choisi pour pr&#233;sider le Conseil de l'Organisation internationale du cacao (ICCO) durant l'ann&#233;e cacaoy&#232;re 2026-2027. Son &#233;lection est intervenue &#224; Abidjan, lors de la 114e r&#233;union ordinaire de l'instance, organis&#233;e du 14 au 18 septembre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la Grande &#206;le, cette responsabilit&#233; d&#233;passe la repr&#233;sentation institutionnelle. Elle (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une1-17-0076e.jpg?1790143053' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Madagascar prend une place de premier plan dans les discussions mondiales sur l'avenir du cacao. Philippe Fontayne, vice-pr&#233;sident du Conseil national du cacao, a &#233;t&#233; choisi pour pr&#233;sider le Conseil de l'Organisation internationale du cacao (ICCO) durant l'ann&#233;e cacaoy&#232;re 2026-2027. Son &#233;lection est intervenue &#224; Abidjan, lors de la 114e r&#233;union ordinaire de l'instance, organis&#233;e du 14 au 18 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la Grande &#206;le, cette responsabilit&#233; d&#233;passe la repr&#233;sentation institutionnelle. Elle lui donne une position privil&#233;gi&#233;e pour porter les pr&#233;occupations des producteurs dans les d&#233;bats internationaux, alors que la fili&#232;re traverse une p&#233;riode de profondes mutations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cours mondiaux restent instables et les exploitations subissent les cons&#233;quences du changement climatique. Le vieillissement des cacaoyers p&#232;se &#233;galement sur la productivit&#233;. Parall&#232;lement, les producteurs doivent r&#233;pondre &#224; des normes plus strictes concernant l'origine et la qualit&#233; des f&#232;ves, notamment avec les nouvelles r&#232;gles europ&#233;ennes destin&#233;es &#224; lutter contre la d&#233;forestation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Madagascar poss&#232;de pourtant un atout rare. Alors que ses exportations avoisinent 15 000 tonnes par an sur un march&#233; mondial d'environ cinq millions de tonnes, l'ensemble de ses f&#232;ves export&#233;es b&#233;n&#233;ficie de la classification &#171; cacao fin ou aromatique &#187;. Cette reconnaissance &#224; 100 % distingue particuli&#232;rement la production malgache sur les march&#233;s internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu consiste d&#233;sormais &#224; transformer cette r&#233;putation en b&#233;n&#233;fices &#233;conomiques plus importants pour les familles qui vivent de cette culture. Une meilleure r&#233;mun&#233;ration figure ainsi parmi les dossiers que Madagascar entend d&#233;fendre. Le renouvellement des plantations, l'acc&#232;s &#224; des plants plus performants, la tra&#231;abilit&#233;, l'adaptation des cultures aux bouleversements climatiques et la transformation du cacao sur le territoire font &#233;galement partie des chantiers prioritaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pr&#233;sidence intervient par ailleurs apr&#232;s une autre &#233;tape importante. Le 27 ao&#251;t dernier, Madagascar a sign&#233; &#224; Antananarivo le nouvel Accord international sur le cacao, aux c&#244;t&#233;s notamment de la C&#244;te d'Ivoire, du Nicaragua, du Togo et de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo. Son entr&#233;e en vigueur est pr&#233;vue le 1er octobre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle nationale, ces ambitions devront &#233;galement trouver leur traduction dans le Plan national cacao 2026-2035. Productivit&#233;, renouvellement des plantations, organisation des coop&#233;ratives et cr&#233;ation de valeur &#224; Madagascar constituent autant de d&#233;fis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sidence de l'ICCO offre ainsi au pays une tribune internationale. Reste d&#233;sormais &#224; convertir cette influence en avanc&#233;es tangibles dans les r&#233;gions productrices et, surtout, dans les revenus de ceux qui cultivent le cacao.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fili&#232;re aurif&#232;re : l'exportation l&#233;gale de l'or relanc&#233;e apr&#232;s plusieurs interruptions</title>
		<link>https://mobile.madagascar-tribune.com/Filiere-aurifere-l-exportation-legale-de-l-or-relancee-apres-plusieurs.html</link>
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		<dc:date>2026-09-21T05:57:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le circuit l&#233;gal de l'exportation d'or red&#233;marre &#224; Madagascar. Samedi, trois lingots repr&#233;sentant environ 2,60 kg ont franchi les proc&#233;dures du Guichet unique d'exportation d'Ivato. Deux entreprises disposant d'un agr&#233;ment de comptoir sont &#224; l'origine de ces op&#233;rations, qui marquent surtout la remise en service d'un dispositif rest&#233; suspendu pendant plusieurs mois. &lt;br class='autobr' /&gt;
Diff&#233;rentes d&#233;cisions ont pr&#233;c&#233;d&#233; cette reprise et la situation d'exportation d'or a toujours &#233;t&#233; d&#233;licate dans le pays. En (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une-95-4a062.jpg?1789970250' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le circuit l&#233;gal de l'exportation d'or red&#233;marre &#224; Madagascar. Samedi, trois lingots repr&#233;sentant environ 2,60 kg ont franchi les proc&#233;dures du Guichet unique d'exportation d'Ivato. Deux entreprises disposant d'un agr&#233;ment de comptoir sont &#224; l'origine de ces op&#233;rations, qui marquent surtout la remise en service d'un dispositif rest&#233; suspendu pendant plusieurs mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diff&#233;rentes d&#233;cisions ont pr&#233;c&#233;d&#233; cette reprise et la situation d'exportation d'or a toujours &#233;t&#233; d&#233;licate dans le pays. En septembre 2020, Madagascar avait suspendu les exportations l&#233;gales d'or sur fond de trafic et de difficult&#233;s li&#233;es au rapatriement des devises. La mesure a ensuite &#233;t&#233; lev&#233;e en avril 2023 et le circuit a progressivement &#233;t&#233; autoris&#233;. &lt;a href='https://mobile.madagascar-tribune.com/L-exportation-legale-de-l-or,28739.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Les exportations l&#233;gales ont repris en 2024&lt;/a&gt;, avant d'&#234;tre une nouvelle fois suspendues. Il s'agit alors d'une nouvelle r&#233;ouverture du circuit apr&#232;s plusieurs mois d'arr&#234;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau dispositif repose notamment sur le Guichet unique d'Ivato, o&#249; sont regroup&#233;s l'administration mini&#232;re, la Centrale de l'or de Madagascar, le Laboratoire des mines, le Tr&#233;sor, la Douane et l'Agence nationale anti-fraude. Le laboratoire v&#233;rifie le poids et la qualit&#233; du m&#233;tal avant son marquage. Pour quitter l&#233;galement le territoire, l'or doit &#234;tre pr&#233;sent&#233; sous forme de lingots. Une contre-v&#233;rification est &#233;galement effectu&#233;e &#224; l'a&#233;roport avant l'embarquement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les op&#233;rateurs ne peuvent cependant pas exporter. Pour l'heure, cette possibilit&#233; est r&#233;serv&#233;e aux entreprises titulaires d'un agr&#233;ment de comptoir de l'or. Elles doivent &#233;galement respecter un cahier des charges. Parmi les nouvelles obligations annonc&#233;es figure celle de vendre &#224; la Banque centrale une quantit&#233; d'or &#233;quivalente &#224; celle destin&#233;e &#224; l'exportation. &#192; terme, les autorit&#233;s souhaitent &#233;galement que le m&#233;tal passe par une raffinerie nationale avant de quitter Madagascar. Celle-ci doit permettre d'atteindre un degr&#233; de puret&#233; sup&#233;rieur et de conserver davantage de valeur ajout&#233;e dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;ouverture intervient surtout dans un contexte o&#249; le trafic clandestin reste particuli&#232;rement pr&#233;occupant. Une semaine seulement avant les premi&#232;res op&#233;rations l&#233;gales, pr&#232;s de six kilos d'or ont &#233;t&#233; intercept&#233;s &#224; Ivato. Le 13 septembre, une tentative de sortie clandestine a &#233;t&#233; d&#233;jou&#233;e &#224; l'a&#233;roport. L'Agence de recouvrement des avoirs illicites a ensuite enregistr&#233; 5,678 kg de lingots, d&#233;pos&#233;s &#224; la Banque centrale. La ministre de la Justice a indiqu&#233; que les investigations se poursuivaient afin de d&#233;terminer si la quantit&#233; concern&#233;e &#233;tait encore sup&#233;rieure. Huit personnes ont &#233;t&#233; plac&#233;es en d&#233;tention pr&#233;ventive dans cette affaire, dont cinq agents des douanes et deux agents de la s&#233;curit&#233; a&#233;roportuaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette affaire de trafic d'or n'est pas isol&#233;e. Selon les chiffres communiqu&#233;s par la Douane, plus de 12 kg d'or avaient d&#233;j&#224; &#233;t&#233; saisis au cours du premier semestre 2026 lors de cinq op&#233;rations. Parmi elles figurent 5,16 kg d&#233;couverts en janvier dans des batteries externes modifi&#233;es et 5,809 kg intercept&#233;s en f&#233;vrier sur une passag&#232;re qui devait rejoindre Duba&#239;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La reprise des exportations l&#233;gales appara&#238;t ainsi comme un nouveau test pour la fili&#232;re aurif&#232;re malgache. Au-del&#224; des 2,60 kg export&#233;s samedi, l'enjeu sera de savoir si la simplification des d&#233;marches, la centralisation des contr&#244;les et la tra&#231;abilit&#233; des lingots permettront r&#233;ellement de ramener une part significative de l'or malgache dans le circuit officiel et de r&#233;duire les sorties clandestines.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Budget 2026 : plus de 3 200 milliards d'ariary consacr&#233;s aux collectivit&#233;s territoriales</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Plus de 3 200 milliards d'ariary. C'est la somme que la loi de finances rectificative 2026 alloue aux administrations territoriales et aux collectivit&#233;s d&#233;centralis&#233;es. Elle repr&#233;sente 12 % du budget g&#233;n&#233;ral de l'&#201;tat. Le minist&#232;re de l'&#201;conomie et des Finances pr&#233;sente ce choix comme un changement de m&#233;thode : les cr&#233;dits ne partent plus seulement du centre vers la p&#233;riph&#233;rie, ils sont construits &#224; partir des priorit&#233;s exprim&#233;es localement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Concr&#232;tement, l'&#201;tat cherche &#224; donner aux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/arton23515-5-e7a13.jpg?1789970250' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plus de 3 200 milliards d'ariary. C'est la somme que la loi de finances rectificative 2026 alloue aux administrations territoriales et aux collectivit&#233;s d&#233;centralis&#233;es. Elle repr&#233;sente 12 % du budget g&#233;n&#233;ral de l'&#201;tat. Le minist&#232;re de l'&#201;conomie et des Finances pr&#233;sente ce choix comme un changement de m&#233;thode : les cr&#233;dits ne partent plus seulement du centre vers la p&#233;riph&#233;rie, ils sont construits &#224; partir des priorit&#233;s exprim&#233;es localement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, l'&#201;tat cherche &#224; donner aux responsables r&#233;gionaux une plus grande latitude pour d&#233;cider et investir. Les besoins d'infrastructures, d'acc&#232;s &#224; l'eau, d'&#233;nergie ou de services de base ne se ressemblent pas d'une r&#233;gion &#224; l'autre. La nouvelle r&#233;partition vise donc &#224; coller davantage &#224; ces diff&#233;rences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour y arriver, des conf&#233;rences budg&#233;taires se sont tenues dans chacune des 24 r&#233;gions. Ces r&#233;unions ont servi &#224; collecter les priorit&#233;s du terrain et &#224; faire participer les autorit&#233;s locales &#224; la construction du budget. La m&#234;me d&#233;marche pr&#233;pare d&#233;j&#224; le projet de loi de finances 2027. L'ambition est claire : que la programmation nationale refl&#232;te mieux les urgences r&#233;gionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parall&#232;le, plus de 13 200 postes budg&#233;taires ont &#233;t&#233; ouverts dans la fonction publique au profit des territoires. Neuf mille d'entre eux concernent l'&#233;ducation. Ces cr&#233;ations s'appuient sur une hausse des recettes fiscales int&#233;rieures. Entre le 1er janvier et le 16 septembre, celles-ci ont atteint 3 990 milliards d'ariary, contre 3 586 milliards sur la m&#234;me p&#233;riode un an plus t&#244;t. L'&#233;largissement de l'assiette fiscale a permis d'enregistrer 1 608 657 contribuables actifs et 35 358 nouveaux redevables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de l'Economie et des Finances insiste sur un principe : les acteurs locaux doivent maintenant s&#233;lectionner les projets les plus urgents et rendre compte de l'usage des fonds. La responsabilisation touche aussi la collecte des ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les proc&#233;dures de d&#233;caissement restent lourdes. Elles ralentissent les actions aussi bien au niveau national que r&#233;gional. Les taux d'ex&#233;cution budg&#233;taire restent faibles, particuli&#232;rement dans les territoires. Le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison a reconnu le probl&#232;me et promis d'y rem&#233;dier. L'enjeu final n'est pas seulement de d&#233;placer des milliards. Il est de faire en sorte que ces milliards se transforment en services concrets et en r&#233;sultats visibles pour les populations.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>March&#233; de devises : l'ariary repart &#224; la baisse face &#224; l'euro et au dollar</title>
		<link>https://mobile.madagascar-tribune.com/Marche-de-devises-l-ariary-repart-a-la-baisse-face-a-l-euro-et-au-dollar.html</link>
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		<dc:date>2026-09-17T05:51:54Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'ariary montre de nouveaux signes de faiblesse face aux principales devises &#233;trang&#232;res. Apr&#232;s une nette remont&#233;e au d&#233;but de l'ann&#233;e, la monnaie malgache perd &#224; nouveau et progressivement du terrain face &#224; l'euro et au dollar am&#233;ricain. Les cours de r&#233;f&#233;rence issus du march&#233; des changes placent actuellement l'euro autour de 4 935 ariary et le dollar &#224; 4 323 ariary. Les cours hebdomadaires appliqu&#233;s &#224; partir du 14 septembre, &#233;tablis &#224; partir des donn&#233;es de la Banque centrale, donnent (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/arton29117-2-2-2-2-25af5.jpg?1789624334' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ariary montre de nouveaux signes de faiblesse face aux principales devises &#233;trang&#232;res. Apr&#232;s une nette remont&#233;e au d&#233;but de l'ann&#233;e, la monnaie malgache perd &#224; nouveau et progressivement du terrain face &#224; l'euro et au dollar am&#233;ricain. Les cours de r&#233;f&#233;rence issus du march&#233; des changes placent actuellement l'euro autour de 4 935 ariary et le dollar &#224; 4 323 ariary. Les cours hebdomadaires appliqu&#233;s &#224; partir du 14 septembre, &#233;tablis &#224; partir des donn&#233;es de la Banque centrale, donnent pr&#233;cis&#233;ment 4 935,33 ariary pour un euro et 4 323,41 ariary pour un dollar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tendance est &#233;galement perceptible aux guichets des banques, o&#249; les particuliers ne b&#233;n&#233;ficient pas du cours de r&#233;f&#233;rence du MID. &#192; titre d'exemple, BRED Madagascar affiche ce jeudi 17 septembre un euro achet&#233; &#224; 4 720 ariary et vendu &#224; 5 216,8 ariary. Pour le dollar am&#233;ricain, la banque affiche 4 135, 90 ariary &#224; l'achat et 4 571,26 ariary &#224; la vente. Autrement dit, une personne qui apporte des euros &#224; la banque re&#231;oit 4 720 ariary par euro, tandis qu'un client souhaitant acheter cette m&#234;me devise doit d&#233;bourser 5 210 ariary.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mouvement m&#233;rite toutefois d'&#234;tre replac&#233; dans son contexte. Au premier trimestre 2026, l'ariary avait connu une appr&#233;ciation spectaculaire. Entre le 5 janvier et le 13 mars, l'euro &#233;tait pass&#233; de 5 309 &#224; 4 759 ariary, tandis que le dollar reculait de 4 580 &#224; 4 149 ariary. La monnaie nationale avait ainsi gagn&#233; pr&#232;s de 10 % face aux deux devises. Depuis ce point haut de mars, la tendance s'est partiellement invers&#233;e : par rapport aux niveaux du 13 mars, il faut d&#233;sormais environ 176 ariary suppl&#233;mentaires pour obtenir un euro et 174 ariary suppl&#233;mentaires pour un dollar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La pression des besoins en devises&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette d&#233;pr&#233;ciation peut d'abord s'expliquer par le fonctionnement m&#234;me du March&#233; interbancaire de devises (MID). Lorsque les entreprises, notamment les importateurs, ont davantage besoin d'euros ou de dollars pour r&#233;gler leurs achats &#224; l'&#233;tranger, la demande de devises augmente. Si les entr&#233;es provenant des exportations, des investissements, des projets ou des transferts ne progressent pas au m&#234;me rythme, les devises deviennent plus ch&#232;res en ariary. Il faut alors davantage de monnaie nationale pour acheter un euro ou un dollar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ph&#233;nom&#232;ne inverse avait justement soutenu l'ariary au d&#233;but de 2026. Les recettes en devises provenant notamment des fili&#232;res d'exportation avaient renforc&#233; l'offre sur le march&#233;, tandis que la r&#233;gularit&#233; des volumes &#233;chang&#233;s avait contribu&#233; &#224; limiter la volatilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation rappelle surtout les fortes tensions observ&#233;es &#224; la fin de 2025. En septembre de cette ann&#233;e-l&#224;, les cours hebdomadaires atteignaient d&#233;j&#224; 5 180,89 ariary pour l'euro et 4 460,82 ariary pour le dollar. En d&#233;cembre, la pression s'&#233;tait encore accentu&#233;e. La semaine du 15 d&#233;cembre affichait l'euro &#224; 5 115,07 ariary et le dollar &#224; 4 472,57 ariary. &#192; la toute fin de l'ann&#233;e, les niveaux &#233;taient encore plus &#233;lev&#233;s : 5 228,81 ariary pour un euro et 4 525,36 ariary pour un dollar &#224; partir du 29 d&#233;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ariary n'est donc pas encore revenu aux niveaux particuli&#232;rement difficiles de d&#233;cembre 2025. Il reste m&#234;me, aux cours actuels, environ 5,6 % plus fort face &#224; l'euro et 4,5 % plus fort face au dollar qu'&#224; la fin d&#233;cembre. Mais le retournement observ&#233; depuis mars constitue un signal &#224; suivre. Pour une &#233;conomie fortement d&#233;pendante des importations &#8212; carburants, &#233;quipements, mati&#232;res premi&#232;res ou certains produits de consommation &#8212; une poursuite de la d&#233;pr&#233;ciation rench&#233;rirait m&#233;caniquement la facture en devises. &#192; terme, cette hausse peut se transmettre aux co&#251;ts des entreprises puis aux prix pay&#233;s par les consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question sera donc de savoir si ce recul de l'ariary reste une correction apr&#232;s sa forte appr&#233;ciation du d&#233;but d'ann&#233;e ou s'il marque l'installation d'une tendance plus durable sur le march&#233; des changes.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lourdeur administrative : plus de 4 000 milliards d'ariary de projets restent en suspens</title>
		<link>https://mobile.madagascar-tribune.com/Lourdeur-administrative-plus-de-4-000-milliards-d-ariary-de-projets-restent-en.html</link>
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		<dc:date>2026-09-08T05:18:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les financements sont disponibles, mais les projets peinent &#224; sortir de terre. &#192; Madagascar, les lenteurs de l'administration continuent de freiner la concr&#233;tisation de plusieurs investissements soutenus par la Banque mondiale. Le montant en jeu est consid&#233;rable : 1,085 milliard de dollars, soit plus de 4 000 milliards d'ariary, correspondant &#224; des projets actuellement en suspens. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ampleur du probl&#232;me a &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e lundi &#224; Mahazoarivo, lors d'une r&#233;union entre le gouvernement et une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les financements sont disponibles, mais les projets peinent &#224; sortir de terre. &#192; Madagascar, les lenteurs de l'administration continuent de freiner la concr&#233;tisation de plusieurs investissements soutenus par la Banque mondiale. Le montant en jeu est consid&#233;rable : 1,085 milliard de dollars, soit plus de 4 000 milliards d'ariary, correspondant &#224; des projets actuellement en suspens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ampleur du probl&#232;me a &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e lundi &#224; Mahazoarivo, lors d'une r&#233;union entre le gouvernement et une d&#233;l&#233;gation de la Banque mondiale. Au c&#339;ur des discussions : les obstacles administratifs qui retardent le d&#233;marrage des projets et, par ricochet, les d&#233;caissements des financements d&#233;j&#224; mobilis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur &#233;nerg&#233;tique figure parmi les domaines concern&#233;s. Plusieurs investissements destin&#233;s notamment aux &#233;nergies renouvelables et &#224; l'am&#233;lioration de la distribution d'&#233;lectricit&#233; attendraient encore l'ach&#232;vement de diff&#233;rentes formalit&#233;s. Une situation d'autant plus pr&#233;occupante que le pays fait de nouveau face au d&#233;lestage, sur fond d'insuffisance de la production &#233;lectrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les blocages ne se limitent toutefois pas aux circuits de validation. La mise &#224; disposition des terrains, la lib&#233;ration des emprises et l'indemnisation des populations touch&#233;es par les travaux constituent &#233;galement des &#233;tapes susceptibles de retarder les chantiers. Les difficult&#233;s li&#233;es aux documents fonciers compliquent davantage certaines proc&#233;dures, notamment lorsqu'il faut d&#233;terminer les droits des personnes concern&#233;es avant de proc&#233;der aux compensations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, obtenir des financements ne suffit donc pas. L'enjeu consiste surtout &#224; les transformer rapidement en r&#233;alisations capables d'avoir un effet concret sur la vie de la population. Il a rappel&#233; &#224; cette occasion les trois principes qu'il entend imposer &#224; l'action gouvernementale : &#171; c&#233;l&#233;rit&#233;, impact et innovation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les responsables concern&#233;s ont ainsi re&#231;u pour consigne de raccourcir les circuits, d'&#233;liminer les d&#233;marches faisant double emploi et de rendre plus efficace le paiement des indemnisations. L'objectif est de d&#233;bloquer les dossiers qui peuvent l'&#234;tre sans attendre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le probl&#232;me n'est pourtant pas nouveau. En mars dernier, le ministre de l'&#201;conomie et des Finances, Herinjatovo Ramiarison, avait d&#233;j&#224; attir&#233; l'attention sur les cons&#233;quences des lenteurs administratives sur les d&#233;caissements. D&#233;but juillet, des d&#233;put&#233;s avaient &#233;galement d&#233;nonc&#233; leur impact sur l'ex&#233;cution budg&#233;taire et les investissements publics.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Carburants : malgr&#233; les mesures de l'&#201;tat, le sans-plomb grimpe &#224; 5 300 ariary</title>
		<link>https://mobile.madagascar-tribune.com/Carburants-malgre-les-mesures-de-l-Etat-le-sans-plomb-grimpe-a-5-300-ariary.html</link>
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		<dc:date>2026-09-07T05:50:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le r&#233;pit aura dur&#233; quatre mois pour les automobilistes malgaches. Depuis le samedi 5 septembre 2026, le litre de supercarburant SP95 est vendu &#224; 5 300 ariary, contre 5 100 ariary auparavant. Une augmentation de 200 ariary qui intervient alors que les autorit&#233;s ont multipli&#233; ces derniers mois les dispositions destin&#233;es &#224; limiter les cons&#233;quences de la crise &#233;nerg&#233;tique. Malgr&#233; ces diff&#233;rentes mesures prises pour limiter la casse, le prix du carburant n'a finalement pas pu &#234;tre maintenu au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/8578d422-2420-45fd-8216-3aaa7f5d32f4-7bf2d.png?1789158231' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le r&#233;pit aura dur&#233; quatre mois pour les automobilistes malgaches. Depuis le samedi 5 septembre 2026, le litre de supercarburant SP95 est vendu &#224; 5 300 ariary, contre 5 100 ariary auparavant. Une augmentation de 200 ariary qui intervient alors que les autorit&#233;s ont multipli&#233; ces derniers mois les dispositions destin&#233;es &#224; limiter les cons&#233;quences de la crise &#233;nerg&#233;tique. Malgr&#233; ces diff&#233;rentes mesures prises pour limiter la casse, le prix du carburant n'a finalement pas pu &#234;tre maintenu au beau fixe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;c&#233;dent changement des prix &#224; la pompe remontait au 3 mai 2026. &#192; cette date, les trois principaux produits p&#233;troliers avaient subi simultan&#233;ment une hausse de 200 ariary. Le supercarburant &#233;tait pass&#233; de 4 900 &#224; 5 100 ariary le litre, le gasoil de 4 660 &#224; 4 860 ariary et le p&#233;trole lampant de 3 510 &#224; 3 710 ariary. Ces tarifs &#233;taient ensuite rest&#233;s inchang&#233;s jusqu'au d&#233;but du mois de septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette fois, seul le supercarburant est concern&#233;. Le gasoil reste fix&#233; &#224; 4 860 ariary, tandis que le p&#233;trole lampant demeure &#224; 3 710 ariary le litre. L'OMH confirme d'ailleurs que le dernier changement enregistr&#233; dans ses statistiques datait du 3 mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle augmentation survient apr&#232;s le r&#233;tablissement, en juillet, du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix, suspendu en avril face &#224; la forte progression des cours internationaux. Ce syst&#232;me permet notamment de faire &#233;voluer les tarifs en fonction du march&#233; mondial, du taux de change ainsi que des co&#251;ts d'importation et de distribution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s avaient pourtant cherch&#233; &#224; contenir l'impact de la crise sur les consommateurs, notamment &#224; travers l'&#233;tat d'urgence &#233;nerg&#233;tique et le plafonnement des prix &#224; la pompe. En avril, le minist&#232;re de l'&#201;nergie indiquait m&#234;me que le co&#251;t d'achat du carburant import&#233; d&#233;passait l&#233;g&#232;rement les 6 000 ariary le litre, alors que cette augmentation n'&#233;tait pas int&#233;gralement r&#233;percut&#233;e sur les consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le passage du sans-plomb &#224; 5 300 ariary montre ainsi les limites de cette strat&#233;gie face aux contraintes du march&#233;. Pour un plein de 50 litres, la hausse repr&#233;sente d&#233;sormais 10 000 ariary suppl&#233;mentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cons&#233;quences pourraient d&#233;passer les seules d&#233;penses des automobilistes. Transporteurs, taxis et op&#233;rateurs &#233;conomiques risquent &#233;galement de voir leurs charges progresser. &#192; terme, toute hausse durable des co&#251;ts de d&#233;placement des personnes et des marchandises peut exercer une pression suppl&#233;mentaire sur les prix, notamment dans les r&#233;gions &#233;loign&#233;es des principaux centres d'approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript470277096ac65bb58af215.58914709&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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