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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>Quand la nuit tombe&#8230;</title>
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		<dc:date>2010-10-30T03:51:02Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 30 Oct 2010 06:51:02 +0300</pubDate>

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&lt;p&gt;Les rires, la f&#234;te, les karaok&#233;s&#8230; De tout &#231;a j'ai d&#233;j&#224; parl&#233;. Mais il ne faut pas en oublier le revers de la m&#233;daille. Loin des lumi&#232;res et de la musique, de vastes quartiers de Tana, tr&#232;s vivants la journ&#233;e, ne refl&#232;tent, une fois la nuit tomb&#233;e, que tristesse. &#192; 20h, sur les trottoirs, des dizaines de personnes se sont d&#233;j&#224; install&#233;es pour passer la nuit. Elles se sont allong&#233;es c&#244;te &#224; c&#244;te, et d'&#233;pais sacs, ou un drap pour les plus chanceux, les prot&#232;gent du froid et des b&#233;b&#234;tes. Il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mobile.madagascar-tribune.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les rires, la f&#234;te, les karaok&#233;s&#8230; De tout &#231;a j'ai d&#233;j&#224; parl&#233;. Mais il ne faut pas en oublier le revers de la m&#233;daille. Loin des lumi&#232;res et de la musique, de vastes quartiers de Tana, tr&#232;s vivants la journ&#233;e, ne refl&#232;tent, une fois la nuit tomb&#233;e, que tristesse. &#192; 20h, sur les trottoirs, des dizaines de personnes se sont d&#233;j&#224; install&#233;es pour passer la nuit. Elles se sont allong&#233;es c&#244;te &#224; c&#244;te, et d'&#233;pais sacs, ou un drap pour les plus chanceux, les prot&#232;gent du froid et des b&#233;b&#234;tes. Il para&#238;t qu'il n'est pas bon de se promener &#224; Tana la nuit, &#224; cause de l'ins&#233;curit&#233;. Mais l'ins&#233;curit&#233; ne vaut que pour ceux qui ont quelque chose &#224; perdre, ce qui n'est pas leur cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seuls les marchands d'alcool peuvent se frotter les mains. Eux, leur business tourne bien aupr&#232;s de ceux qui n'ont rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant moi, passe une femme tr&#232;s maigre, d'&#226;ge m&#251;r. Elle tient par la taille son mari ; elle semble vouloir l'entra&#238;ner, sans doute vers leur maison. Lui a visiblement beaucoup bu, et n'a plus sur lui qu'un pantalon d&#233;chir&#233;. Il r&#233;siste un peu &#224; la pression de sa femme, mais ses forces sont consid&#233;rablement diminu&#233;es par l'alcool, et ses efforts sont vains : il finit par la suivre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Au paradis du yaourt</title>
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		<dc:date>2010-10-23T04:51:05Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 23 Oct 2010 07:51:05 +0300</pubDate>

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		<dc:creator>Nelly</dc:creator>



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&lt;p&gt;En Europe, le yaourt est un produit de consommation tellement courant qu'on en oublie presque son existence. D'ailleurs, &#224; part quelques caf&#233;t&#233;rias qui se flattent de pr&#233;senter &#224; leurs clients des produits &#171; comme &#224; la maison &#187;, les restaurants n'en proposent pas. Quant aux yaourti&#232;res, tr&#232;s rares sont les m&#233;nages qui en poss&#232;dent : le yaourt est une denr&#233;e de supermarch&#233;, point. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; Madagascar, ce met prend une toute autre saveur. A chaque coin de rue, les boutiques et les gargotes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Europe, le yaourt est un produit de consommation tellement courant qu'on en oublie presque son existence. D'ailleurs, &#224; part quelques caf&#233;t&#233;rias qui se flattent de pr&#233;senter &#224; leurs clients des produits &#171; comme &#224; la maison &#187;, les restaurants n'en proposent pas. Quant aux yaourti&#232;res, tr&#232;s rares sont les m&#233;nages qui en poss&#232;dent : le yaourt est une denr&#233;e de supermarch&#233;, point.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Madagascar, ce met prend une toute autre saveur. A chaque coin de rue, les boutiques et les gargotes pr&#233;viennent qu'ici, &#171; misy yaourt maison &#187;. Et, oui, parce qu'en plus, chaque vendeur pr&#233;pare lui-m&#234;me son yaourt, ce qui lui donne un go&#251;t si particulier. Bien s&#251;r, les yaourts industriels existent aussi, nature, sucr&#233;s, ou encore parfum&#233;s, toujours avec des produits locaux : vanille, banane, coco, fraise, orange&#8230; Le tout sans oublier les yaourts &#224; boire, bon march&#233; et pr&#233;sent&#233;s dans de petits sachets plastiques, dont on d&#233;chire le coin pour boire &#224; m&#234;me le sachet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Aux toilettes</title>
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		<dc:date>2010-10-09T04:18:13Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 09 Oct 2010 07:18:13 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nelly</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Milles excuses d'aborder un sujet aussi trivial, mais apr&#232;s tout, cela fait partie de la vie, non ? Et, en fait, le sujet semble beaucoup moins tabou &#224; Madagascar qu'il ne l'est dans bien d'autres pays. Et cela pr&#233;sente au moins un avantage : la fr&#233;quence des toilettes publiques, aussi bien &#224; Tana qu'en province. Des toilettes publiques qui sont toujours payantes, et dont le prix varie selon la nature de ce qui s'y passe : en r&#232;gle g&#233;n&#233;rale, un &#233;criteau affiche noir sur blanc les tarifs : (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_8831 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://mobile.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L198xH135/P-258-44903.jpg?1761211208' width='198' height='135' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Milles excuses d'aborder un sujet aussi trivial, mais apr&#232;s tout, cela fait partie de la vie, non ? Et, en fait, le sujet semble beaucoup moins tabou &#224; Madagascar qu'il ne l'est dans bien d'autres pays. Et cela pr&#233;sente au moins un avantage : la fr&#233;quence des toilettes publiques, aussi bien &#224; Tana qu'en province. Des toilettes publiques qui sont toujours payantes, et dont le prix varie selon la nature de ce qui s'y passe : en r&#232;gle g&#233;n&#233;rale, un &#233;criteau affiche noir sur blanc les tarifs : pipi : 50 ariary, caca : 100 ariary. Ce qui soul&#232;ve pour moi une interrogation : pour les hommes, ok, mais pour les femmes, comment savent-ils ? C'est un sujet sur lequel ils n'ont que la bonne foi de la cliente (du moins j'esp&#232;re !).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Vrai massage ou maison de passes ?</title>
		<link>https://mobile.madagascar-tribune.com/Vrai-massage-ou-maison-de-passes,14767.html</link>
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		<dc:date>2010-09-25T04:17:27Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 25 Sep 2010 07:17:27 +0300</pubDate>

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		<dc:creator>Nelly</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Qui peut r&#233;sister &#224; la tentation d'un massage relaxant ? Surtout qu'&#224; Tana, les enseignes qui proposent de tels services sont au moins aussi nombreuses que les karaok&#233;s, et que les tarifs sont une bonne douzaine de fois inf&#233;rieurs &#224; ceux qui sont pratiqu&#233;s en Europe. &lt;br class='autobr' /&gt;
Encore faut-il ne pas se tromper d'&#233;tablissement, car certains font tr&#232;s vite &#233;clore un s&#233;rieux doute sur la nature r&#233;elle de leur activit&#233;. Cela peut venir du fait qu'ils soient ouverts 24h/24. Ou des annonces publicitaires (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Qui peut r&#233;sister &#224; la tentation d'un massage relaxant ? Surtout qu'&#224; Tana, les enseignes qui proposent de tels services sont au moins aussi nombreuses que les karaok&#233;s, et que les tarifs sont une bonne douzaine de fois inf&#233;rieurs &#224; ceux qui sont pratiqu&#233;s en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore faut-il ne pas se tromper d'&#233;tablissement, car certains font tr&#232;s vite &#233;clore un s&#233;rieux doute sur la nature r&#233;elle de leur activit&#233;. Cela peut venir du fait qu'ils soient ouverts 24h/24. Ou des annonces publicitaires qu'ils font para&#238;tre dans la presse, o&#249; ils pr&#233;cisent que la discr&#233;tion est assur&#233;e. Ou bien encore de leurs offres d'emploi, par lesquelles ils cherchent &#224; recruter des &#171; jeunes filles de 18 &#224; 24 ans &#187;, qui ont imp&#233;rativement les &#171; cheveux lisses &#187;. Personnellement, je n'avais jamais remarqu&#233; qu'on massait mieux avec les cheveux lisses, ou quand on a moins de 25 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ne pas se tromper, restent donc deux solutions : le bouche-&#224;-oreille vantant les &#233;tablissements s&#233;rieux, ou bien les cha&#238;nes de produits de soins, moins susceptibles de se transformer en &#171; services annexes &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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